Article de l'auteur Céline

Le cas Thomas Gerber

23 juin 2017

Voyage, cinéma, philosophie, toutes les passions qui habitent Thomas Gerber, il les vit à fond ! Enseignant, journaliste et critique de cinéma pointu, toutes les semaines il prend le rôle de Ciné-Man sur GRRIF.
Mais Thomas n'est pas à un paradoxe près puisque c'est aussi un gros geek et un passionné de Nietzsche.
De retour d'un séjour en Corée du Nord depuis quelques semaines, on lui a demandé ce que ça lui a fait de faire du tourisme au sein d'une des plus grandes dictatures de la planète.
Politique, voyage et 7ème art, l'interview de Thomas Gerber dans les Culturbitacées, c'est juste ici :

« Je suis naturellement de bonne humeur, mais j'ai un fond pessimiste, voire nostalgique… »

Un porte-voix pour les fantômes et les inaudibles

16 juin 2017

Samedi soir, le  LUFF (Lausanne underground film&music festival) organise une soirée de soutien avec une performance d'un genre un peu particulier. On a demandé au programmateur du festival, qui est aussi l'un des protagonistes de la performance, Thibault Walter, de nous en dire plus. Apparemment, il sera question de fréquences, de fantômes, et d'oubliés.

On en a également profité pour lui demander comment se porte le festival…

Raphaël Tschudi, un cheval et du whisky

16 juin 2017

L'acteur neuchâtelois Raphaël Tschudi est venu nous parler de « Sons of Bitches », un western-rösti qu'il co-produit et dans lequel il joue le rôle d'un chasseur de primes.
Dans les Culturbitacées, on a parlé du tournage de ce court-métrage bien de chez nous, et on lui a demandé comment réussir sa carrière de comédien en Suisse.

« La vie d'Adèle (…) pour moi c'est du voyeurisme. Si on me le propose, je pense que j'éviterais de faire ça, je dirais non. »

Drogue, amour, torture : l’artiste qui crée constamment sous influence

13 juin 2017

Tout a commencé le 30 mars 1995… c’est à cette date que Bryan Lewis Saunders commence à se dessiner lui même. Jusqu’à la fin de sa vie il décide de réaliser un autoportrait par jour avec toutes sortes de techniques. Jusqu’à aujourd’hui, il a réalisé plus de 10’000 dessins de sa frimousse, tous différents, «comme les empreintes digitales ou les flocons de neige» dit-il.

Jusque-là, rien de nouveau ! ça fait longtemps que les artistes font leur autoportrait. Sauf qu’un jour, Bryan décide d’expérimenter comment différentes substances psychoactives peuvent influencer ses dessins et la perception qu’il se fait de lui-même en se dessinant.

«Violet le matin. Bleu l'après-midi. Orange le soir. Les voilà mes trois repas, monsieur le petit malin. Et vert le soir. Aussi simple que ça. 1 2 3 4. »

Pendant 62 jours, il va prendre 62 drogues différentes : une par jour, avant de réaliser son autoportrait.

Le panel des drogues va des champis à l’absinthe ou au cannabis, en passant par les sels de bain, le valium, la cocaïne et le crystal meth…

Résultats : les auto-portraits sont souvent hyper colorés et complètement psychédéliques… parfois on ne le reconnaît pas tellement les traits sont minimaux, agglomérés ou hallucinés.

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Léandre Ackermann hors des cases

9 juin 2017

La créatrice de bandes dessinées jurassienne Léandre Ackermann est venu nous raconter ses histoire dans les Culturbitacées.

 

Au-delà de son travail personnel de dessinatrice, elle est également co-responsable du collectif « LA BÛCHE« , un fanzine qui regroupe des dizaines d'autrices de BD romandes qui revendiquent plus d'égalité dans le milieu de la BD. Dans le cadre de Delémont BD, elles ont décidé de sortir un Hot-Série spécial sexe.

Avec Léandre on a parlé du statut des femmes dans le milieu de la BD et d'érotisme dans des bulles…

Lorsque les planètes s’alignent pour Laure Betris

7 juin 2017

Une des chanteuse-musicienne romande les plus curieuses et éclectiques de son temps est venue nous rendre visite dans Les Culturbitacées !

Avec la fribourgeoise Laure Betris on abordé ses multiples projets : sa participation au groupe rock-noise genevois Hex, le prochain album de Kassette, le trio électro Horizon Liquide et ses débuts avec Skirt.

« On était assez vénères à l'époque…et pas dans quelque chose de calculé »

Grunge, féminisme et liberté en passant par l'Irak, Fribourg et le Liban, découvrez la face nord de Laure Betris dans les Culturbitacées…

« Je suis une féministe plutôt détendue… mais faut pas trop me chercher… »

L’art de militer contre le harcèlement de rue

30 mai 2017

Samedi dernier, l’association fribourgeoise « Mille Sept Sans » a mis sur pied une après-midi Flash-Tattoo pour sensibiliser au harcèlement de rue.

Céline est partie à la rencontre des tatoueuses et des visiteurs qui sont venus se faire marquer la peau.

Elle leur a demandé en quoi se faire tatouer et manger des biscuits décorés aux insultes pouvait servir à militer contre le harcèlement de rue.

Mais d’abord elle a tenté de savoir ce qu’est un Flash-Tatoo….

« (…) dans le fond de l'histoire, ce sont les mecs les salopes »

Des biscuits et des tatoos, c’est une chose…

Mais l’organisatrice de l’événement, Natasha Stegmann nous explique exactement ce qu’elle entend par harcèlement de rue et comment réagir lorsqu’on se sent harcelé-e.

« Lorsqu'on me lance : t'as un gros cul! Je réponds : Et t'as pas vu mes seins!»

Justice Yeldham, le vitrier croque-noise

26 mai 2017

Justice Yeldham (Lucas Abela se son vrai nom) est un artiste de noise physique et expérimentale qui se frotte des plaques de verre sur le visage et qui arrive à les briser avec le son de sa voix amplifiée.

Lucas prend une grande plaque de verre, il y colle des petits micros contacts qui vont amplifier sa voix. Il plaque ensuite son visage sur le morceau de verre et créer des sons avec sa bouche, le frottement de sa peau et des pédales à effets.


Les vibrations sont amplifiées grâce aux micros et la plaque de verre se casse sur son visage…. D’abord en deux, et il continue jusqu’à ce que le morceau de verre soit tout petit.
Ça lui arrive même de mordre dedans, on a presque l’impression qu’il veut manger la vitre !

À force de performer aux 4 coins de la planète, on se dit que Justice Yeldham doit avoir le visage scarifié et déformé. Absolument pas !

Quand on le voit il n'a quasiment aucune cicatrice. Il affirme qu'il ne sent pas la douleur des coupures.
Rien n'est laissé au hasard, son show est ultra précis et complètement maîtrisé.

Saint-Kilda, l’île indomptable

26 mai 2017

Eric Bulliard, journaliste-écrivain fribourgeois vient de sortir l'Adieu à St-Kilda.

Le bouquin se promène à la frontière entre le récit de voyage et le roman historique basé sur une histoire incroyable mais vraie : celle des habitants d'une île perdue au large de l'écosse qui ont vécu en autarcie durant des siècles (sans écriture, ni argent, ni hiérarchie, sans guerre…) en mangeant des oiseaux chassés dans les falaises.

En 1930, « ce n'est plus possible », ils demandent au gouvernement d'être évacués tellement leurs conditions de vie sont difficiles.

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Dans les Culturbitacées, on a demandé à Eric Bulliard qu'est-ce qui l'a autant fasciné chez ce peuple et cette île qu'il a visitée, au point d'en écrire un ouvrage.

 

On a aussi parlé de migrations, de Ken Loach, des Young Gods et de western…

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