Article de l'auteur Céline

Alors ? Flex ou pas Flex ?

16 août 2017

Une start-up de San Francisco vient de créer le tampon Flex, une invention qui permettrait aux filles de faire l’amour sans gêne lorsqu’elles ont leur règle. Le Flex, c’est un petit bout de plastique rond qui se présente à la fois sous la forme d’une petite Moon Cup et d’un puck de hockey. Il se place au fond du vagin lorsque vous voulez faire l’amour pendant vos règles. Résultat : aucune fuite de sang pendant le rapport sexuel. Le Flex est jetable et il peut être porté jusqu’à douze heures d’affilée. Selon la PDG de la start up californienne, il paraît même qu’il est indétectable par vous et votre partenaire.

Ne serait-on pas trop hygiéniste et complexé ?

Le Flex est surtout utile si vous vous préoccupez de tacher les draps et d’incommoder votre partenaire. Cependant, la plupart des filles se moquent d’avoir leurs règles pendant l’amour, et elles ont bien raison. D'ailleurs, Le Flex  n'aurait-il pas été créé pour les garçons, plus que pour les filles ?

« Le sang et les règles, c’est la vie ! Et la vie c’est plutôt excitant »

La dernière tournée de Daniel Johnston

10 août 2017

Daniel Johnston est surtout connu pour UN dessin, une grenouille mutante avec des yeux flanqués au bout des antennes qu'il a réalisé pour la couverture de son album enregistré sur cassette audio : « Hi, How are You ». Ce dessin, c'est Kurt Cobain qui l'a rendu célèbre en l'arborant un peu partout sur son t-shirt blanc.

Kurt_Daniel

Daniel Johnston fait de l'art brut, mais il est avant tout musicien. Depuis son adolescence, il enregistre des cassettes audio dans sa chambre avec un petit synthé. Résultat : des paroles naïves ultra émotionnelles sur un son brut, un peu crade. Daniel travaille au Mc Do du coin et fait connaître sa musique en déposant ses cassettes sur les plateaux des clients qu'il sert.

« Un son qui a influencé toute une génération d'artiste, de Tom Waits à Beck en passant par Sonic Youth ou les Butthole Surfers »

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« Désemballer » ses achats directement au magasin

9 août 2017

Dès le 1er janvier 2018, les valaisans paieront la taxe au sac poubelle pour participer à la valorisation de leurs déchets.

Et le village de Chamoson a trouvé une astuce pour éviter que les futurs sacs poubelles taxés se remplissent trop vite. Dans un article du Nouvelliste, on apprend que la concordia du village propose aux clients du magasin de reprendre les emballages des produits qu’ils achètent.

‘Une fois que vous êtes passés à la caisse vous pouvez vous arrêter avant la sortie, désemballer tous les produits et laisser les emballages sur place'

Un container a été mis à disposition pour le plastique et un autre, pour le carton.
Même si cette initiative fera du bien au porte-monnaie des consommateurs, on est encore loin du zéro déchet prôné par les magasins qui vendent des produits en vrac. Selon la responsable d’un magasin bio qui vend des produis en vrac à Sion, cette pratique est louable mais elle ne change pas grand-chose à la masse de déchets superflus. Selon elle, il faut s’attaquer au suremballage en amont et sensibiliser les gros producteurs.
Mais l’idée valait quand même la peine d’être partagée ! Peut-être qu'elle fera des petits. Ils sont malins et créatifs les Valaisans… dès qu’ils doivent mettre la main au porte-monnaie.

Une ardoise qui enfle salement

2 août 2017

Nous sommes le 2 août et les êtres humains ont déjà consommé toutes les ressources que la Terre peut leur fournir naturellement en une année. Depuis de nombreuses années déjà, on sait que les humains vivent à crédit sur la planète… Mais selon une étude de l’ONG américaine Gobal Footprint Network, cette date ne fait que reculer depuis 1971. À l’époque, on commençait à vivre à crédit à partir du 21 décembre.

‘Si on continue sur cette lancée, en 2050 il faudrait deux planètes pour assouvir les besoins des êtres humains'

Pire encore : il faudrait même l’équivalent de cinq planètes si la population mondiale vivait selon les standards occidentaux. Finalement, nous n'aurions pas du tout intérêt à ce que tous les pays se développent et que tous les terriens achètent un frigo ou une voiture.

Les règles ne rendent pas les filles plus connes que d’habitude

4 juillet 2017

Apparemment, un doute tenace planait encore dans la communauté des chercheurs en neurosciences : est-ce que le cycle menstruel influence les capacités cognitives des femmes ? En gros, est-ce que les filles sont plus teubés que d'habitude lorsqu'elles ont leurs bringues ?

Une étude très sérieuse de l'hôpital universitaire de Zurich est en mesure de l'affirmer aujourd'hui : le résultat est NON ! Pourtant, elle ne nous dit pas si le verdict est aussi valable pour les blondes.

Merci qui ? Merci la science !

La nuit, Fribourg ne s’en lave plus les mains

27 juin 2017

Un peu partout sur la planète, nos villes vivent à un rythme de plus en plus effréné, 24 heures sur 24. La vie nocturne d’une ville est aussi riche que la vie diurne et nécessite une infrastructure adaptée aux noctambules.

Depuis quelques années, les autorités des villes sont donc amenées à réfléchir à certaines stratégies pour structurer et développer leur vie nocturne…

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Le cas Thomas Gerber

23 juin 2017

Voyage, cinéma, philosophie, toutes les passions qui habitent Thomas Gerber, il les vit à fond ! Enseignant, journaliste et critique de cinéma pointu, toutes les semaines il prend le rôle de Ciné-Man sur GRRIF.
Mais Thomas n'est pas à un paradoxe près puisque c'est aussi un gros geek et un passionné de Nietzsche.
De retour d'un séjour en Corée du Nord depuis quelques semaines, on lui a demandé ce que ça lui a fait de faire du tourisme au sein d'une des plus grandes dictatures de la planète.
Politique, voyage et 7ème art, l'interview de Thomas Gerber dans les Culturbitacées, c'est juste ici :

« Je suis naturellement de bonne humeur, mais j'ai un fond pessimiste, voire nostalgique… »

Un porte-voix pour les fantômes et les inaudibles

16 juin 2017

Samedi soir, le  LUFF (Lausanne underground film&music festival) organise une soirée de soutien avec une performance d'un genre un peu particulier. On a demandé au programmateur du festival, qui est aussi l'un des protagonistes de la performance, Thibault Walter, de nous en dire plus. Apparemment, il sera question de fréquences, de fantômes, et d'oubliés.

On en a également profité pour lui demander comment se porte le festival…

Raphaël Tschudi, un cheval et du whisky

16 juin 2017

L'acteur neuchâtelois Raphaël Tschudi est venu nous parler de « Sons of Bitches », un western-rösti qu'il co-produit et dans lequel il joue le rôle d'un chasseur de primes.
Dans les Culturbitacées, on a parlé du tournage de ce court-métrage bien de chez nous, et on lui a demandé comment réussir sa carrière de comédien en Suisse.

« La vie d'Adèle (…) pour moi c'est du voyeurisme. Si on me le propose, je pense que j'éviterais de faire ça, je dirais non. »

Drogue, amour, torture : l’artiste qui crée constamment sous influence

13 juin 2017

Tout a commencé le 30 mars 1995… c’est à cette date que Bryan Lewis Saunders commence à se dessiner lui même. Jusqu’à la fin de sa vie il décide de réaliser un autoportrait par jour avec toutes sortes de techniques. Jusqu’à aujourd’hui, il a réalisé plus de 10’000 dessins de sa frimousse, tous différents, «comme les empreintes digitales ou les flocons de neige» dit-il.

Jusque-là, rien de nouveau ! ça fait longtemps que les artistes font leur autoportrait. Sauf qu’un jour, Bryan décide d’expérimenter comment différentes substances psychoactives peuvent influencer ses dessins et la perception qu’il se fait de lui-même en se dessinant.

«Violet le matin. Bleu l'après-midi. Orange le soir. Les voilà mes trois repas, monsieur le petit malin. Et vert le soir. Aussi simple que ça. 1 2 3 4. »

Pendant 62 jours, il va prendre 62 drogues différentes : une par jour, avant de réaliser son autoportrait.

Le panel des drogues va des champis à l’absinthe ou au cannabis, en passant par les sels de bain, le valium, la cocaïne et le crystal meth…

Résultats : les auto-portraits sont souvent hyper colorés et complètement psychédéliques… parfois on ne le reconnaît pas tellement les traits sont minimaux, agglomérés ou hallucinés.

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