La brise d’été de The Sha La Das

21 septembre 2018

Sur la pochette du disque de The Sha La Das: une fille, sourire aux lèvres, la clope au bout des doigts et les pieds dans l'eau. A l'intérieur, des mélodies doo wop ensoleillées qui nous font croire que l'été n'est pas encore terminé. Love in the Wind semble venir d'une autre époque et pourtant, l'album sort aujourd'hui sur le label culte Daptone. Après les très bons Open My Eyes et Just For a Minute, GRRIF aime Summer Breeze, une douce brise mélancolique mais bienveillante. A découvrir sur le premier album du quatuor familial mais aussi sur la playlist Spotify du dernier Sonar. Une heure de musique sélectionnée par GRRIF à écouter ci-dessous.

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DJSET 234 Gonzo

20 septembre 2018

C’est dans le grenier d’une vieille bâtisse biennoise que nous grimpons. Nous avons rendez-vous avec un drôle d’ermite pour une consultation spontanée au Cabinet des Curiosités.

 

L’hôte de ce lieu hétéroclite c’est Alain alias Gonzo, punk-rockeur malicieux qui a décidé de consacrer tout l’espace sous son toit au partage d’idées folles, l’écoute de disques ou la lecture de pamphlet tarabiscotés.

 

Aujourd’hui, c’est surtout la deuxième chose qui nous intéresse docteur Gonzo. Les disques.

  • The Baby Huey Story // Listen to me
  • Dramarama // Wonderamaland
  • Dogs // Secret Life
  • Blow Fly // On Tour
  • Jivaros Quartet // Life Less Memories
  • Dead Moon // Graveyard
  • Dr.John // Mama Roux
  • Julien Baumann // Ci-gît le Coeur
  • Damon // Song of a Gipsy
  • Chin Chin // Dark Days
  • Stephan Eicher // Les Filles du Limmatquai

« La communication, y a pas de secret. C’est un travail de fourmi »

19 septembre 2018

Le SAS de Delémont vient de rouvrir ses portes. Cette saison, la nouveauté est d'ordre interne, puisque le club vient d'engager trois nouveaux salariés à 20% pour faire marcher la maison. Parmi eux, Sébastien Bandelier, le nouveau responsable de la communication. Au micro de GRRIF, il explique en quoi consiste une bonne promotion et il parle des rouages de son travail.

Au programme ces prochains mois au SAS, Sim's, Galaad, de jolies pièces de théâtre et une soirée Plumes et Paillettes organisée par Muzak. Les groupes régionaux y présenteront des reprises glamour et rocambolesques. GRRIF sera également au SAS le samedi 24 novembre pour vous proposer un blindtest. Rendez-vous à 22h avec vos oreilles affûtées.

L’encre de Chine, le dada de Cédric

18 septembre 2018

Notre passionné m'attend dans son atelier. C'est dans cet endroit baigné par une lumière claire que Cédric donne libre cours à son dada: l'encre de Chine.

 

Une quantité impressionnante de papier kraft dans un coin, les dessins de ses filles accrochés contre un mur, et une imprimante qui crache des estampes à un rythme régulier, c'est tout cela que l'on trouve dans l'atelier de Cédric.

 

Big dada s'est fait une place dans ce joyeux bordel pour parler passion, dada, encre de Chine.

Big dada, le mardi à 18h et le jeudi à 11h, en alternance avec Post Mortem et La Planète Bleue.

Big Kahuna est sur Spotify

18 septembre 2018

Éclectique, la programmation musicale de GRRIF mélange les genres et les époques, chaque jour et à toute heure. Seule exception à la règle : l'émission Big Kahuna. Du lundi au vendredi, entre 16h et 18h, GRRIF branche son jukebox et vous joue les meilleurs 45 tours soul et rock des environs. Et comme il est parfois difficile d'attendre jusqu'à 16h pour être servi, voici une playlist rock à écouter et à partager sur Spotify dès que vous avez un p'tit creux.

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« J’ai appris à écouter du bruit »

15 septembre 2018

Julie Semoroz est artiste. Son matériau de prédilection : le son. Depuis le 5 juillet et jusqu'au 18 octobre, tous les jeudis, elle joue des performances pour une personne, sur rendez-vous, dans son cabinet sonore à la Milkshake Agency à Genève.

«Le son active des choses liées à la mémoire ou liées à l'espace, que les autres arts ne font pas.»

Dans Engrenage, Julie nous raconte ses consultations, la manière dont elle questionne notre rapport au temps et le rapport entre un artiste et son public. Pour nous, elle revient sur son parcours, son entrée à la Head à Genève et sa rencontre avec le son, celui qu'on a le droit de jouer fort et qui parle plus au corps qu'à l'oreille.

 

Depuis quelques mois, Julie vit exclusivement de sa pratique artistique. Au chômage, en gains intermédiaire, elle nous confie les difficultés de pouvoir boucler ses fins de mois lorsqu'on vit dans un pays où l'on considère encore qu'être artiste, c'est ne pas travailler.