DjSet 254 Sébastien Bandelier

18 avril 2019

Il fut un temps où Sébastien Bandelier arborait une tignasse luxuriante qui se trémoussait au rythme sauvage de ses « headbanging ». Mais ce temps-là est passé. Tout comme le temps où il pataugeait dans la boue du Knock Out Festival (RIP) au fond du Jura-Bernois, qu’il faisait cracher ses guitares de l’enfer avec Ølten ou qu’il suait sur le planning du SAS.

Notre invité du soir est à un tournant de sa vie musicale et c’est plein de fraîcheur qu’il se pointe en studio avec ses vinyles sous le bras. Des vinyles qui, comme lui, ne sont pas si vieux même s’ils n’ont plus leur longue mèche rebelle.

 

  • Franz Ferdinand et Jane Birkin // A Song for Sorry Angel
  • Animal Collectiv // Summertime Clothes
  • Saul Williams // Sunday Bloody Sunday
  • TV On The Radio // Happy Idiot
  • Honey for Petzi // Made of Concrete
  • Oxbow // Ecce Homo
  • Black Montagne // Cemetery Breeding
  • Mogwai // Teenage Exorcist
  • Cult of Luna // Bodies
  • Beak // Wulfstan
  • Numbers Not Names // Mimic the Mimic
  • Ez3kiel // Versus
  • Ventura // Twenty Four Thousand People
  • Sufjan Stevens // Chicago

«Orange Moon», le nouvel album de Hey Satan

17 avril 2019

Deux ans après son premier album éponyme, Hey Satan publie Orange Moon, un rouleau compresseur de riffs digne de son prédécesseur. Le disque est conseillé aux amateurs de camions, de QOTSA et de Red Fang. Batteur du groupe, Frank Matter le présente au micro de GRRIF.

Chez Hey Satan, c'est la culture du riff qui domine. Et forcément, après 70 ans de rock, on retrouve des traces de morceaux cultes dans le nouvel album du groupe.

Orange Moon, à découvrir en concert le 7 mai aux Caves du Manoir, le 10 mai à Ébullition et le 21 août au Venoge Festival. D'ici là, bonne écoute.

Dans le garage de Broken Bridge

16 avril 2019

On a papoté avec deux furieux nyonnais qui font dans le punk-garage, Redd Knee et Don Salamontes alias Broken Bridge, duo guitare-batterie-double voix vénères.
Ils ont sorti un premier album live l'automne passé, Live in Geneva. Un  disque dégoulinant de la sauvagerie des MC5 mais avec les pieds bien ancrés dans le 21ème siècle.  Un grand écart digne d'un Jean-Claude Van Damme qui laisse présager une belle tarte dans notre gueule pour ces prochaines années.
Kick out the jams motherfuckers!

« On voulait vraiment faire un gros bouquant sur scène. »

Le dernier voyage de Lionel Nemeth

16 avril 2019

Cette semaine, le cercueil de l’émission Post mortem reçoit les confidences d’outre-tombe de Lionel Nemeth, auteur, compositeur et interprète neuchâtelois que vous avez pu croiser au détour de différentes excellentes formations musicales telles que Juan Blanco ou Dean Alamo.

«J'ai compris assez rapidement à quel point il était important que je garde du temps pour moi et pour être avec les gens que j'aime.» Lionel Nemeth

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Notre-Dame de Paname, le ter-ter de Quasimodo le cheum

16 avril 2019

Quand Madame Rochefort te raconte une histoire, c'est chaud, ça brûle ! Cette semaine, elle a choisi « Notre-Dame de Paris », de Victor Hugo.

C’est la teuf au tribunal, il y a un show, mais  c’est tout pourri alors tout le monde se fait ièch. Tout à coup, un petit gang décide de se la jouer rebelle et organise un truc trop fun : l’élection du pape des oufs. En fait, c’est un peu comme une élection de miss, mais le but c’est d’avoir une sale gueule et d’aimer bouffer du caca ou un truc bien dégueu du genre. C’est Quasimodo qui est élu : ils ont pas trouvé plus crado que lui. Ce keum est tellement cheum, tu n’imagines pas bro. Une face de cake, un dos de chameau, des iéps qui puent, bref, pire qu’un zombie.

« Esméralda commence à bouger son boule »

La fiesta continue pourtant, et là, il y a une chaï qui commence à bouger son boule. Elle s’appelle Esméralda. Ça donne la trique à un vieux pervers, un curé ; son blaze c’est Frollo. Il dit à son poto Quasimodo d’aller pécho Esmé pour qu’il puisse l’emmener chez eux, mais ça ne fonctionne pas, évidemment… La nana est sauvée par un BG. A partir de là, Esmé  pense tout le temps à son sauveur. Elle a trop envie de le capter à nouveau, alors elle fait en sorte de le retrouver. Là, elle lui dit cash qu’elle le kiffe. Le BG, il s’appelle Phoebus, il est hyper flatté, ça lui fait plaiz ! Alors il prend le num d’Esméralda, et il finit par lui donner rendez-vous un soir dans un petit bar de hipster. Sauf que Frollo est là aussi et il est tellement vénère de voir Esmé avec un autre gars qu’il pète un câble et poignarde Phoebus ! Frollo c’est une petite bite, il n’assume pas sa connerie alors il part en courant, et c’est Esmé qui est accusée. Les keufs disent que c’est une sorcière et décident de la buter. Pas de pitié au Moyen-Age.

« Quasimodo découvre tout à coup qu'il est in love d'Esmé ! »

Frollo il regrette quand même un peu, ou du moins il a envie de profiter de la situation pour essayer de se taper Esmé. Donc il vient la voir en tôle et lui dit : « Ouais, si tu me roules un gros patin, je te fais sortir de ce trou à rat ». Esmé, c’est pas une pute ! Alors elle fout un vent à Frollo. Lui, gros frustré du cul, il lui dit d’aller se faire foutre. Les keufs cherchent Esmé pour l’emmener se faire descendre. SAUF QUE Quasimodo découvre tout à coup que LUI AUSSI est in love de cette meuf ! C’est vraiment une sacrée chaudasse, entre nous soit dit. Donc Quasimodo est in love et vient la sauver juste au moment où elle allait crever. Il se réfugie dans le ter ter des cathos, la cathé Notre-Dame de Paris.  Au final, des caillle-ra viennent foutre le bordel, les keufs arrivent, Frollo attrape Esmé et essaye encore une fois de la baiser, mais elle n’a pas du tout envie de forniquer avec ce vieux cassoc’. Du coup, Frollo laisse Esmé se faire pendre. Et gros bâtard qu’il est, il se marre pendant qu’elle crève ! Quasimodo, ça le rend ouf alors il bute Frollo. Ensuite, il va pécho le cadavre d’Esmé et se fait un petit délire nécrophile avant de se laisser mourir comme un gros loser. Un gros loser trop cheum.

 

«Personne n’aime Simon», le nouveau roman de Philippe Battaglia

16 avril 2019

Ce matin, au saut du lit, le Montheysan Philippe Battaglia est venu nous présenter son nouveau roman «Personne n'aime Simon» ; un livre qui n'est pas le tout premier de ses écrits mais bel et bien le premier qu'il signe sous son vrai nom.

«Le personnage derrière lequel je me cachais a fait son temps, aujourd'hui je n'ai plus besoin du masque.» Philippe Battaglia

«Personne n'aime Simon» de Phillipe Battaglia, avec de magnifiques illustrations de Ludovic Chappex, c'est publié aux Éditions l'Âge d'Homme et disponible en librairie depuis le 16 avril 2019.

Le morceau qui rappelle à Lara l’époque du CD

15 avril 2019

Répondre aux questions d’Une Vie en Morceaux, ce n’est pas seulement pêcher dans la liste des dix derniers titres que l’on a écouté ; il faut plutôt se la jouer spéléologue et aller chercher dans notre mémoire les morceaux qui correspondent aux questions. Pour Lara l’exercice a été simple, elle s’est juste laissé guider par ses souvenirs.

 

John Dear, god damn cowboy de pharmacie

12 avril 2019

Alma June (Catia) et John W. Dear (Guillaume) reviennent blâmer notre humanité absurde et cruelle. Le duo John Dear ressort son blues-garage et sous la conduite de Chris Turpin (ex-Kill It Kid) à la production, il publie Drugstore Cowboys son deuxième album.

Les deux Lausannois sont passés à la maison pour nous partager leur amertume, mais aussi leur bonheur d'avoir pu créer cet album en si bonne compagnie.

« Si Donald Trump peut être président des USA, pourquoi John Dear ne pourrait pas être un gourou? »