À la découverte de l’anarchisme et du syndicalisme dans la Genève de l’entre-deux guerres

25 avril 2019

Action directe, discours indirect est le film sans images de l'artiste romand Laurent Güdel. Composée d'archives sonores sous-titrées, l'oeuvre retrouve des vétérans syndicalistes et anarchistes actifs à Genève dans l'entre-deux guerres qui racontent leurs luttes d'antan.

Au micro de GRRIF, Laurent Güdel raconte cette immersion touchante dans une époque de droits limités, de retraites inexistantes et de grande pauvreté. Et ça se passait en Suisse, il y a moins d'un siècle.

 Séances de projection

  • Jeudi 25 avril, 19h, Spoutnik, Genève
  • Vendredi 26 avril, 20h, Zinéma, Lausanne
  • Dimanche 28 avril, 15h, Espace Noir, St-Imier
  • Jeudi 9 mai, 21h, Café des Faucheurs, La Chaux-de-Fonds
  • Vendredi 10 mai, 19h, La Prise-Imer, Rochefort
  • Samedi 11 mai, 20h30, Stade du Gurzelen, Bienne

«Je suis dans un film en permanence»

25 avril 2019

Musicien, compositeur, réalisateur, Eric Desjeux, (aka Tzii) est un artiste aussi prolifique qu'insaisissable. Passionné autant par la matière sonore que par l'image, depuis les années 90, il sillonne la planète pour répandre du son avec des centaines de shows à son actif. Aujourd'hui, c'est à Bruxelles, dans « sa grotte », qu'Eric nous donne rendez-vous pour nous raconter sa démarche artistique et parcourir toutes les arborescences de son projet : Tzii. Transes, boucles et superpositions sonores, Eric casse les frontières de genre en permanence, mais qualifie plus volontiers sa musique d'électronique abstraite que de noise. Avant tout, Tzii compose de la musique en pensant à du film et filme et pensant à de la musique.

«La nuit, parfois je me réveille et j'ai fait des morceaux. Mentalement. Que j'arrive rarement à reproduire. ça ne s'arrête pas.»

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Le Tour de France, c’est la passion deux roues de Léandre.

25 avril 2019

La couleur qui prédomine dans la bibliothèque de Léandre, c'est le jaune. Une quantité vertigineuse de livres jaunes qui parlent tous de la passion de Léandre: le Tour de France.

Big dada est allé rendre visite à ce passionné de cyclisme. Et, autour d'un verre, dans sa cuisine, Léandre revient sur ses débuts dans son dada mais aussi sur les expériences sur deux roues qui l'ont marquées.

Du dopage artisanal, des accidents bêtes et surtout un énorme respect pour ceux qui terminent un Tour de France, c'est ce que l'on trouve dans ce Big dada consacré au cyclisme.

Le morceau qui fait groover Jérémy

25 avril 2019

La chronique Une Vie en Morceaux, c'est la photographie d'une sélection musicale à un instant précis. Avec le temps, les choix peuvent varier; un titre prend de l'importance sur un autre et les réponses que l'on pensait immuables se mettent à bouger. C'est ce qui est arrivé à Jérémy; certains des morceaux auxquels il avait pensé sont passés à la trappe pour en laisser apparaitre de nouveau. Le résultat c'est une playlist ultra fraîche.

DjSet 254 Sébastien Bandelier

18 avril 2019

Il fut un temps où Sébastien Bandelier arborait une tignasse luxuriante qui se trémoussait au rythme sauvage de ses « headbanging ». Mais ce temps-là est passé. Tout comme le temps où il pataugeait dans la boue du Knock Out Festival (RIP) au fond du Jura-Bernois, qu’il faisait cracher ses guitares de l’enfer avec Ølten ou qu’il suait sur le planning du SAS.

Notre invité du soir est à un tournant de sa vie musicale et c’est plein de fraîcheur qu’il se pointe en studio avec ses vinyles sous le bras. Des vinyles qui, comme lui, ne sont pas si vieux même s’ils n’ont plus leur longue mèche rebelle.

 

  • Franz Ferdinand et Jane Birkin // A Song for Sorry Angel
  • Animal Collectiv // Summertime Clothes
  • Saul Williams // Sunday Bloody Sunday
  • TV On The Radio // Happy Idiot
  • Honey for Petzi // Made of Concrete
  • Oxbow // Ecce Homo
  • Black Montagne // Cemetery Breeding
  • Mogwai // Teenage Exorcist
  • Cult of Luna // Bodies
  • Beak // Wulfstan
  • Numbers Not Names // Mimic the Mimic
  • Ez3kiel // Versus
  • Ventura // Twenty Four Thousand People
  • Sufjan Stevens // Chicago

«Orange Moon», le nouvel album de Hey Satan

17 avril 2019

Deux ans après son premier album éponyme, Hey Satan publie Orange Moon, un rouleau compresseur de riffs digne de son prédécesseur. Le disque est conseillé aux amateurs de camions, de QOTSA et de Red Fang. Batteur du groupe, Frank Matter le présente au micro de GRRIF.

Chez Hey Satan, c'est la culture du riff qui domine. Et forcément, après 70 ans de rock, on retrouve des traces de morceaux cultes dans le nouvel album du groupe.

Orange Moon, à découvrir en concert le 7 mai aux Caves du Manoir, le 10 mai à Ébullition et le 21 août au Venoge Festival. D'ici là, bonne écoute.

Dans le garage de Broken Bridge

16 avril 2019

On a papoté avec deux furieux nyonnais qui font dans le punk-garage, Redd Knee et Don Salamontes alias Broken Bridge, duo guitare-batterie-double voix vénères.
Ils ont sorti un premier album live l'automne passé, Live in Geneva. Un  disque dégoulinant de la sauvagerie des MC5 mais avec les pieds bien ancrés dans le 21ème siècle.  Un grand écart digne d'un Jean-Claude Van Damme qui laisse présager une belle tarte dans notre gueule pour ces prochaines années.
Kick out the jams motherfuckers!

« On voulait vraiment faire un gros bouquant sur scène. »

Le dernier voyage de Lionel Nemeth

16 avril 2019

Cette semaine, le cercueil de l’émission Post mortem reçoit les confidences d’outre-tombe de Lionel Nemeth, auteur, compositeur et interprète neuchâtelois que vous avez pu croiser au détour de différentes excellentes formations musicales telles que Juan Blanco ou Dean Alamo.

«J'ai compris assez rapidement à quel point il était important que je garde du temps pour moi et pour être avec les gens que j'aime.» Lionel Nemeth

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Notre-Dame de Paname, le ter-ter de Quasimodo le cheum

16 avril 2019

Quand Madame Rochefort te raconte une histoire, c'est chaud, ça brûle ! Cette semaine, elle a choisi « Notre-Dame de Paris », de Victor Hugo.

C’est la teuf au tribunal, il y a un show, mais  c’est tout pourri alors tout le monde se fait ièch. Tout à coup, un petit gang décide de se la jouer rebelle et organise un truc trop fun : l’élection du pape des oufs. En fait, c’est un peu comme une élection de miss, mais le but c’est d’avoir une sale gueule et d’aimer bouffer du caca ou un truc bien dégueu du genre. C’est Quasimodo qui est élu : ils ont pas trouvé plus crado que lui. Ce keum est tellement cheum, tu n’imagines pas bro. Une face de cake, un dos de chameau, des iéps qui puent, bref, pire qu’un zombie.

« Esméralda commence à bouger son boule »

La fiesta continue pourtant, et là, il y a une chaï qui commence à bouger son boule. Elle s’appelle Esméralda. Ça donne la trique à un vieux pervers, un curé ; son blaze c’est Frollo. Il dit à son poto Quasimodo d’aller pécho Esmé pour qu’il puisse l’emmener chez eux, mais ça ne fonctionne pas, évidemment… La nana est sauvée par un BG. A partir de là, Esmé  pense tout le temps à son sauveur. Elle a trop envie de le capter à nouveau, alors elle fait en sorte de le retrouver. Là, elle lui dit cash qu’elle le kiffe. Le BG, il s’appelle Phoebus, il est hyper flatté, ça lui fait plaiz ! Alors il prend le num d’Esméralda, et il finit par lui donner rendez-vous un soir dans un petit bar de hipster. Sauf que Frollo est là aussi et il est tellement vénère de voir Esmé avec un autre gars qu’il pète un câble et poignarde Phoebus ! Frollo c’est une petite bite, il n’assume pas sa connerie alors il part en courant, et c’est Esmé qui est accusée. Les keufs disent que c’est une sorcière et décident de la buter. Pas de pitié au Moyen-Age.

« Quasimodo découvre tout à coup qu'il est in love d'Esmé ! »

Frollo il regrette quand même un peu, ou du moins il a envie de profiter de la situation pour essayer de se taper Esmé. Donc il vient la voir en tôle et lui dit : « Ouais, si tu me roules un gros patin, je te fais sortir de ce trou à rat ». Esmé, c’est pas une pute ! Alors elle fout un vent à Frollo. Lui, gros frustré du cul, il lui dit d’aller se faire foutre. Les keufs cherchent Esmé pour l’emmener se faire descendre. SAUF QUE Quasimodo découvre tout à coup que LUI AUSSI est in love de cette meuf ! C’est vraiment une sacrée chaudasse, entre nous soit dit. Donc Quasimodo est in love et vient la sauver juste au moment où elle allait crever. Il se réfugie dans le ter ter des cathos, la cathé Notre-Dame de Paris.  Au final, des caillle-ra viennent foutre le bordel, les keufs arrivent, Frollo attrape Esmé et essaye encore une fois de la baiser, mais elle n’a pas du tout envie de forniquer avec ce vieux cassoc’. Du coup, Frollo laisse Esmé se faire pendre. Et gros bâtard qu’il est, il se marre pendant qu’elle crève ! Quasimodo, ça le rend ouf alors il bute Frollo. Ensuite, il va pécho le cadavre d’Esmé et se fait un petit délire nécrophile avant de se laisser mourir comme un gros loser. Un gros loser trop cheum.