Kingsman : Le Cercle d’or

10 octobre 2017

Cette semaine, Ciné-Man, notre super-héros du cinéma sur GRRIF, nous emmène à Londres, dans l'arrière-boutique d'un tailleur chic, à la rencontre de la bande d'agents secrets la plus faussement classe de tout le Royaume-Uni de Grande-Bretagne.

« On a affaire ici au divertissement le plus irrévérencieux de ces dernières années »

Kingsman : Le Cercle d'Or de Matthew Vaughn, ça sort ce mercredi 11 octobre dans les salles en Suisse romande.

La tragique histoire du coq et de la pendule

9 octobre 2017

Dans « Excuse my french », Fox nous fait découvrir cette semaine « Le Coq et la pendule », de Claude Nougaro. Un titre paru sur l'album « Assez ! », en 1980.

Fox tient à cette chanson pour deux raisons : le texte et le swing. Le swing est à apprécier dans cette version live en vidéo, et le texte se trouve plus bas!

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Une comptine pour parler d’esclavage

9 octobre 2017

Une petite mélodie entraînante, des paroles simples et claires; le groupe américain The Roots compose une comptine ayant pour thème l'esclavage.

Cette chanson se trouve dans un épisode de la sitcom Black-ish. Un des personnages annonce à sa famille qu'il veut célébrer l'abolition de l'esclavage. À ce moment-là, la séquence change, on quitte la famille pour atterrir dans un clip d'animation mettant en scène les deux fondateurs des Roots; Questlove et Black Thought.

Une leçon d'histoire ludique sur la forme et qui sensibilise sur le fond. Il y est raconté le quotidien des esclaves dans les Etats confédérés.

«Je suis un esclave. Oui, rien d’autre qu’un esclave, Ils jetteront ma dépouille dans une fosse commune. »

Un clip ludique, une musique agréable et un sujet de société, The Roots tape dans le mille pour parler d'une histoire qui finit souvent par prendre la poussière dans les bibliothèques.

BOOOM !

6 octobre 2017

 

Explosion musicale dans Sonar cette semaine avec une playlist éclectique rythmée par le rock, la soul, le reggae, le hip-hop et la techno. Une énergie à l'image de l'actualité musicale, éclatée géniale et excitante !

«Le meilleur groupe d’Angleterre»

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Destination : Polo & Pan

6 octobre 2017

 

Vendredi 13 octobre le duo Polo & Pan se produira à la Case à Chocs de Neuchâtel pour un live hypnotique. Très présente dans leur album Caravelle, la thématique du voyage occupe une place importante dans l'imaginaire de Paul et Alexandre. Interview «voyage».

 

Qu'est-ce qui vous plaît dans les voyages ?

Pan : La notion de mouvement qui côtoie la contemplation. C'est aussi l'idée de découvrir les choses qui nous manquent dans notre petit village parisien.

Polo : La découverte d'autres cultures et le plaisir de la page blanche que constitue une nouvelle destination.

 

Seriez-vous capable d'entreprendre un très long voyage ?

Pan : Cette idée du voyage est excitante, l'idée de tout plaquer et de n'avoir pour sanctuaire que son propre corps, se libérer de tout matérialisme et routine, mais certaines de mes responsabilités m'empêchent actuellement d'en avoir l'audace.

Polo : Oui, pour partir sur les traces de l'Odyssée d'Ulysse.

«J’aspire au bonheur»

Votre voyage le plus surprenant ?

Pan : Ce fut mon premier voyage au Mexique, une culture fascinante et très différente de la mienne. Dans un pays où je ne parlais pas leur langue, une très belle initiation à la quête spirituelle à laquelle j'aspire maintenant depuis des années : celle du bonheur.

Polo : Trois mois passés à Tarroudannt et dans la région de l'Atlas marocain pour collaborer avec des musiciens gnawas sur l'album Roudani 434.

 

Le disque qui vous fait voyager le plus loin ?

Pan : Je dirai l'album « Plantasia » de Mort Garson, un disque écrit dans le but de faire pousser harmonieusement ses plantes.

Polo : En ce moment, c'est « Eddn's Island » d'Eden Abhez.

 

« Voyage-voyage », ça signifie quoi pour vous ?

Pan : une coupe de cheveux qui va plus loin que la nuit et le jour.

Polo : Une chanson désuète.

 

Quelle est la destination de votre prochain voyage ?

Pan : Je suis actuellement dans un TGV pour Clermont Ferrand

Polo : Le Brésil

«Des fontaines de Saint-émilion»

Pouvez-vous nous décrire le pays imaginaire où vous auriez envie d'aller, maintenant ?

Pan : Il serait luxuriant, solaire, peuplé d'amis ravis d'y être, on pourrait décrocher des arbres, une multitude de fruits toujours parfaitement murs. Des fontaines de Saint-émilion côtoieraient des pluies d'eau gazeuse. Et Maurice Ravel organiserait chaque dimanche une petite improvisation avec un intervenant différent.

Polo : Un pays où il existe pleins d'instruments étranges aux sons inconnus et merveilleux.

 

L'Association GRRIF invite ses membres au live de Polo & Pan, vendredi 13 octobre à la Case à Chocs de Neuchâtel. Gagne tes places sur le site de L'Association GRRIF !

DjSet 207 – Kama

5 octobre 2017

Kama fait partie de ces passionnés de musique qui copient leurs vinyles sur leur ordinateur pour être certain de les avoir écoutés au moins une fois avant qu’ils ne soient rayés.

 

Kama fait partie de ces amoureux du son qui ont besoin d’un volume soutenu pour sentir physiquement la musique.

 

Kama fait partie de ceux qui ne peuvent vivre sans basse, peu importe la forme qu’elle prend.

 

Enfin, Kama fait partie de ceux qui invitent GRRIF  chez eux pour une heure d’écoute et de découverte de leurs univers musical.

  • ENA // Divided 10
  • Rully Shabara // Uru
  • Senyawa // Kata
  • Lorn // Inverted
  • Jozef Van Wissen ft. Sqürl // The Taste of Blood (Only Lovers Left alive)
  • APE // Untitled
  • Aïsha Devi // Initiation to an Illusion
  • Eomac // Entrance
  • Breakage // So Vain
  • Emptyset // Descent
  • Napalm Death // Like Piss to a Sting
  • Mansfield Tya // La Nuit tombe

La Planète Bleue n°947

5 octobre 2017

Ce mois-ci, Yves Blanc abordera le thème du dérèglement climatique et de la manière qu'on les médias d'éviter le sujet.

 

Il sera aussi question de la place que l'on fait aux aînés dans notre société. De quelle manière s'occupe-t-on de nos vieux?

 

Puis, au travers du livre Dessins politiques, Yves Blanc rendra hommage au dessinateur de presse Mix et Remix, qui nous a quittés il y a presque un an.

 

Une page de la musique se tourne avec le décès de Holger Czukay, le bassiste du groupe Can. L'occasion de se pencher vers les sonorités de cette formation légendaire.

 

Pour terminer, le panoramique sonore va nous entraîner d'Autriche en Corée, de Nantes à Londres, de Sicile en Australie, de New York à Istanbul, du Kurdistan jusqu'en Oregon, de Reykjavik à Nancy, et de Tokyo à Cologne, avec dans l'ordre d'apparition:

 

Paul Haslinger MacMillan Utility

Matthew Dear Wrong With Us

Adrian Corker/ Kack Wyllie 24/09/2015 07:45PM

Unladdarè Kalsa

Angther Fine Day Dusty Feet

Keda La Lune de Corée

Panayotis Stathopulos/ Seray Yalcin Aman Doktor

Rusen Filiztek Aman Aman

Ethan Rose Ceiling Song 3

Mum Green Grass of Tunnel

Geins't Naït & Laurent Petitgand Brass

Can Future Days

Can Moonshake

Can Spoon

Can One More Night

 

 

La Planète Bleue n°947 sur GRRIF, le samedi 7 octobre à 12:00, le mardi 10 octobre à 18:00 et le jeudi 12 octobre à 11:00.

 

 

Hanni El Khatib, homme à tout faire

5 octobre 2017

Hanni El Khatib sera en concert au Fri-son de Fribourg le samedi 14 octobre. Le musicien est aussi copropriétaire et directeur artistique d'Innovative Leisure. Avec des artistes tels que BADBADNOTGOOD, Allah-Las, Nick Waterhouse, Nosaj Thing, Rhye, The Buttertones, Tropics ou encore Hanni El Khatib himself, Innovative Leisure est l'un des labels les plus excitants du moment. Interview.

 

Hanni El Khatib, comment expliques-tu le succès presque immédiat de ton label, Innovative Leisure ? Le simple fait de pouvoir exister dans cette industrie qui évolue rapidement est un défi en soi. Aujourd'hui, tu dois t'adapter rapidement. Je pense que, dès le début, nous avons tous été ouverts à cela en expérimentant et en essayant de faire les choses autrement. Et nous espérons que cela se reflète aussi dans la musique que nous jouons.

 

Comment se porte le label aujourd'hui, après 7 ans d'existence ? Dans la mesure où nous continuons à sortir des disques que nous aimons, je suppose que nous allons plutôt bien !

 

C'est une petite famille, comment vois-tu l'avenir ? C'est vrai, nous nous sentons comme une famille ! Je ne crois pas que cela changera. Pour nous, c'est important de préserver cette ambiance familiale tout en travaillant avec de nouveaux artistes.

«Nos artistes sont tous obsédés par la musique»

En ta qualité de directeur artistique que fais-tuchez chez Innovative Leisure ? Je créé des visuels pour le label, tout comme certains artistes d’Innovative Leisure. Et si je  ne conçois pas personnellement un visuel pour un artiste, j’essaie au moins de faciliter les idées et de pousser les autres à être créatifs. Mon job consiste à essayer de faire avancer les choses. Parfois, en reliant photographes, artistes et designers, ou plus simplement en me chargeant de la production de la diffusion ou de la commercialisation de leurs idées. Bref, j’essaie juste de filer un coup de main !

«J’aime concevoir des pochettes de disques»

Tu es graphiste de profession. Quelles sont les derniers visuels que tu as réalisés pour le label ? Je me suis récemment occupé de tout l'aspect visuel de The Buttertones, The Molochs et Pinky Pinky. J'aime toujours créer, donc je vais toujours trouver le temps de le faire !

 

Un groupe comme BADBADNOTGOOD est en train de faire découvrir et aimer le jazz à une nouvelle génération d'auditeurs. Qu'est-ce qui te plaît chez ce groupe ? J'aime l'engouement qu'ils ont pour la musique, de manière générale. C'est encore plus frappant lorsque vous les voyez jouer en live. Et je pense que les nouvelles générations sont sensibles à ça !

 

Tu as des gouts très éclectiques en matière de musique. Qu'est-ce qui te donne envie de signer un artiste ? On se fiche du genre de musique, ça n'a pas d'importance pour le label. Ce qui compte pour moi, c'est de rencontrer des personnes vraiment talentueuses et travailleuses. C'est ça qui me donne envie de signer un artiste.

 

Tu veux voir Hanni el Khatib en concert le samedi 14 octobre au Fri-son de Fribourg ? Gagne ton billet sur le site de l'Association GRRIF !

De l’autre côté du couvercle

4 octobre 2017

L'invité de Post Mortem est cette semaine David Comte, directeur de pompes funèbres.

Il a choisi cette voie sans y être prédestiné ; il n'avait pas d'affaire familiale à reprendre, ni de croque-mort dans son entourage dont il aurait pu s'inspirer. C'est de son propre chef, à l'âge de 23 ans, qu'il a décidé de se lancer dans ce métier, pour affronter ses peurs. A 36 ans, marié et père de deux enfants, il s'occupe aujourd'hui de sa propre entreprise familiale, à Bassecourt et Delémont.

« J'espère surtout ne pas devoir souffrir »

David n'a plus peur de la mort désormais ; mais il lui reste une appréhension sur la manière de s'en aller. Il est parfois confronté à des gens qui s'en vont moins sereinement que d'autres. Il se souhaite donc de ne pas agoniser trop longtemps.

Enfermé dans le cercueil de GRRIF, il raconte les étapes qui l'ont mené sur ce chemin, sa vision de la mort et du métier qui est le sien.

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