Le roller derby, une passion qui fait des bleus

15 novembre 2018

Big dada s'intéresse à toutes les passions même celles qui ne sont pas encore très bien implantées en Suisse romande, comme le roller derby.

Le roller derby c'est la passion de Johanna, elle nous la raconte pendant que derrière nous se déroule l'entraînement. Ça se dépasse, ça se bouscule, ça marque des points.

Le temps d'un entraînement, Johanna nous explique comment elle est tombée en amour pour ce sport et de quelle façon elle se démène pour le faire exister avec ses joueurs qui sont autant son équipe que sa famille.

Plus d'infos sur le roller derby à Neuchâtel sur la page facebook Les Devotchkas.

Big dada, le mardi à 18h et le jeudi à 11h, en alternance avec Post Mortem et La Planète Bleue.

Otto ou l’île miroir : la bande dessinée érotique et symétrique

14 novembre 2018

Une île mystérieuse qui ne figure sur aucune carte. Un explorateur un peu trop curieux. Une femme et sa jumelle. En trois doubles-pages, Anne-Margot Ramstein plante le décor et nous propulse dans un conte onirique et érotique où les corps se frôlent, se caressent et se pénètrent. Mais gare à la caverne interdite…

Le fond et la forme

Dans Otto ou l'île miroir, tout repose sur le principe de symétrie. Une symétrie narrative (chaque personnage sur l'île a son double) mais aussi picturale. Ici, les images se déploient en doubles-pages. Autrement dit, chaque moitié est comme le reflet de l'autre. Un procédé qui relie habilement le fond et la forme, mais qui procure également une immersion saisissante dans l'ouvrage d'Anne-Margot Ramstein. Le lecteur devient explorateur et fait siennes, ces doubles-pages qui s'ouvrent à lui.

Plus qu’un exercice de style

La douceur du dessin (tout en nuances de gris) et la beauté du texte contrastent à merveille avec ce principe de symétrie très technique et fait d'Otto ou l'île miroir bien plus qu'un simple exercice de style, mais une œuvre poétique troublante.

Otto ou l'île miroir, d'Anne-Margot Ramstein, aux Éditions 2024.

Le morceau qui fait éviter un régime

12 novembre 2018

Une Vie en Morceaux, c'est la chronique qui prend une photographie instantanée des goûts musicaux d'un auditeur. Cette semaine, c'est Laura qui nous livre sa bande originale. On traverse ses souvenirs en sautant d'un genre musical à un autre. Du nouveau, de l'ancien et même le morceau qui donne « l'impression de rentrer dans un 36 ».

Muddy Monk, le nouvel espoir de la synthpop francophone sort son premier album

9 novembre 2018

C'est certainement de sa timidité maladive que Muddy Monk a puisé son inspiration pour livrer l'un des plus beaux disques de l'année. Le très attendu Longue Ride est un voyage, un rêve, un cri qui vous happe et vous hante dès la première écoute. Le fribourgeois, maintenant installé à Bruxelles, a déjà commencé sa ride. Puisse-t-elle durer encore de nombreuses années. L'album est à écouter en intégralité sur Spotify.

Cette semaine Sonar a sélectionné le morceau Baby dans sa playlist. Bonne écoute !

Lire la suite

DJSET 239 Pat

8 novembre 2018

Il suffit parfois de s’asseoir une heure derrière une platine pour découvrir des facettes insoupçonnées de sa personnalité. Aujourd’hui, DJSET vous propose de faire l’exercice avec un professionnel de la discipline, Pat, grand amoureux de Hip-Hop qui a su faire éclater sa bulle pour s’ouvrir à un univers entier d’autres styles musicaux.

Vous me direz qu’avec plus de 7000 vinyles sous la main et une Stammtisch du Vinyle une fois par mois, ça aide.

 

  • Andreas Follenweider // Belladonna
  • Les Mogol // Sunset in the Golden Horn
  • Tsvia Abarbanel // Im Ni’Alu
  • Tim Maia Rational // Que Beleza
  • Cris Williamson // Shine on straight Arrow
  • Shuggie Otis // Strawberry Letter 23
  • Baby Huey // Hard Times
  • Rick Holmes // Remember to remember
  • Grover Washington Jr. // Hydra
  • Dick Hyman // Alfie
  • Sebb Bash // Depth of Utrecht
  • Children of Zeus // Slow Down
  • Reflect and Respond Now // Change of Tone

L’enthousiaste hyperactive

8 novembre 2018

Engrenage remonte le Rhône et prend ses quartiers à Sion, dans la salle du Port Franc. Notre guide : Tinuviel Petitpierre, la responsable communication du club. Elle nous fait visiter son bureau et nous raconte son job au quotidien. On lui a demandé quelles sont les difficultés de faire la promotion d'un lieu et d'un programme en 2018, lorsqu'on a autant de canaux à disposition, dans une société qui über communique sur tout et n'importe quoi. Entre stratégie, amour, humilité et entregent, Tinuviel nous raconte sa vision du métier.

«Un concert réussi c'est quoi ? Est-ce un concert qui rempli ta salle ? Ou est-ce un concert où tu as dix personnes et un groupe hyper contents ?»

Jeudi 22 novembre, GRRIF sera cosmique

6 novembre 2018

Ce jour-là, la radio partira à la conquête du cosmos de 6h à minuit avec Le Super son de l'espace.

Musique intersidérale

La programmation musicale, entièrement revue, aura pour mission de te faire voyager dans l’espace. Rock, psychédélisme, disco ou électro, GRRIF te proposera une sélection de musiques intergalactiques d’hier et d’aujourd’hui.

Émissions spatiales

En plus de la musique, la radio laissera libre cours à ses questionnements, ses fantasmes ou son humour dans ses programmes. L’équipe de GRRIF abordera le thème de l’espace qui fascine l’être humain depuis toujours, que ce soit à travers la science, le cinéma ou la littérature.

Ambiance cosmique

Le Super son de l’espace se veut avant tout une expérience sensitive et immersive. Tout au long de la journée, des extraits de films cultes se mêleront à la musique afin de créer une ambiance inédite. Les programmes ne seront ni rediffusés, ni enregistrés. Ils constitueront un moment d'exception à vivre en direct.