Un ordinateur, un casque, et des heures passées dans les trains suisses. C’est là, dans les transports, que la Bâloise Dshamilja Kalt, alias Tiramisadness, a imaginé I Will Be Forever Mine, son premier album, fragile et inclassable. À l’intérieur, onze miniatures électro-pop, onze titres composés comme des instantanés complètement libres, loin des formats traditionnels couplets-refrains et des structures attendues.
« D’abord, je vois des textures ou des images. Je m’imagine un monde sonore, mais qui est aussi très visuel. »
Dans cet ultime épisode du Debrief, Dshamilja nous raconte la naissance de Tiramisadness. Tout démarre comme un bricolage intime, avec une cassette enregistrée avec quelques titres qu’elle a offerts à son ami en cadeau. Une démarche lo-fi qu’elle a transformée en véritable projet artistique. Elle explique aussi pourquoi ses morceaux dépassent rarement deux minutes, comment les longs trajets en train nourrissent son imaginaire et pourquoi elle préfère capturer une émotion spontanée plutôt que la développer à tout prix.
Entre pop expérimentale, textures électroniques et confidences chuchotées, Tiramisadness revendique une musique intuitive, pensée comme un espace d’expérimentation et de liberté.
« Finalement, tu seras avec toi pour le reste de ta vie. Il faut essayer d’être ton meilleur ami. »
Tiramisadness, Le Debrief :
Une émission réalisée avec le soutien de :


