Waldskin, ou l’orchestration singulière du combo guitare-batterie avec des synthés, du violoncelle, du chant et pléthore de sonorités électro hyper texturées, le tout condensé dans un nouvel album : Wrong Party. Le 25 octobre, le trio sort sept morceaux aussi doux que violents, sombres et rugueux, avec des filiations qui remontent tout près de Massive Attack, Portishead, London Grammar ou The Chemical Brothers.
« Ce qui me touche le plus, c’est le contraste entre le monde chaleureux et intime de la voix (…) et ce froid digital, presque glacial, des couches de synthés. » Un auditeur
Il y a trois ans, ils avaient suscité l’enthousiasme général avec leur premier disque : Clarity Before the Crash. Cette fois-ci, avec Wrong Party, les auditeurices font face à une galette tout aussi électronica, mais beaucoup plus massive.
« On a un fonctionnement très différent d’un groupe traditionnel. On passe énormément de temps à la production dans mon studio, on a aucune composition, on n’arrive jamais avec des partitions. » Aurèle de Waldskin
Dans Le Debrief, Maryam et Aurèle répondent à vos critiques et nous décrivent de quelle fête Wrong Party pourrait être la bande son :
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