La transe organique d’Inuit Pagoda

5 février 2026

Le 13 février, le quatuor biennois Inuit Pagoda sort Echo Chamber sur le label Creaked Records. On pourrait appeler ça du krautrock, du jazz, du post-rock cinématographique ou un trip ambient expérimental, le groupe préfère décrire sa musique comme « un jazz du XXIe siècle, libre, inquiet et tourné vers l’avenir ». Mais qu’importe l’étiquette, Inuit Pagoda fabrique des morceaux instrumentaux comme on bâtit des paysages : par strates, par textures, par frottements.

« C’est un truc qui dégèle ton cerveau dans un bain-marie. Tout en douceur, mais tu te prends une bonne dégelée. » Un auditeur

Né d’un projet de master à Lucerne, le groupe a muté, changé de line-up et retrouvé son alchimie. Aujourd’hui, entre héritage jazz, pulsations africaines, impro expérimentale et culture rock/hip-hop, Emilio Vidal, Nik Gross, Armelle Scholl et Marius Rivier avancent une musique singulière. Les auditeurices citent King Gizzard & the Lizard Wizard pour la liberté d’influences, Neu! ou Ennio Morricone pour le sens du décor.

Dans Le Debrief, Emilio Vidal, guitariste, compositeur et moteur du projet, joue le jeu : écouter les critiques d’auditeurices et y répondre à chaud.

Inuit Pagoda, Le Debrief :

Crédit image : Kürşat Olgaç

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