Nathalie Froehlich : l’énergie du désespoir

19 mars 2026

Dans son premier album, Et la fin sera belle, Nathalie Froehlich envoie valser les formats et les attentes : techno, trap, baile funk, pop, la lausannoise explose tout et ne s’excuse de rien. Cette semaine, dans Le Debrief, elle vient écouter ce que les auditeurices qui ont épluché son disque, en pensent. Elle répond tout de suite sans filtre : « Mon projet scinde énormément ». Donc certains adorent, d’autres peuvent décrocher.

« Je me considère pas comme quelqu’un d’ultra vénère. Je suis assez chill au final, plutôt dans l’énergie du désespoir. »

Le disque est frontal, chaotique et festif. Le single Metaverse cogne comme une rave dystopique. Les références 90’s sont là, mais recyclées sans nostalgie… un peu comme on affûterait des armes. Nathalie Froehlich cherche surtout le sens, le storytelling : « Le plus important, c’est l’histoire que raconte la musique ». Une histoire qui parle d’un monde qui vacille, et de gens qui continuent à danser dedans.

« Même si tout s’effondre, on y va ».

Nathalie Froehlich, Le Debrief :

Crédit image : Olivia Shenker

Une émission réalisée avec le soutien de :