Post mortem

Le boxeur contre la faucheuse

20 novembre 2017

Post mortem, notre rendez-vous mensuel avec la mort, a accueilli le boxeur et kickboxeur professionnel jurassien Abdel Tajani.

A 34 ans, outre sa passion, Abdel dirige son entreprise de sécurité et a fondé un centre de formation aux sports de combat. De passage dans notre cercueil, il a parlé de ses souvenirs, de sa découverte de son sport de prédilection, de ses plus beaux accomplissements et de son rapport à la vie et à la mort.

« On sait qu'on n'est que de passage. »

Pour écouter ou réécouter l'entretien qu'Abdel Tajani nous a accordé, allongé les yeux fermés dans le cercueil de GRRIF, c'est ici!

De l’autre côté du couvercle

4 octobre 2017

L'invité de Post Mortem est cette semaine David Comte, directeur de pompes funèbres.

Il a choisi cette voie sans y être prédestiné ; il n'avait pas d'affaire familiale à reprendre, ni de croque-mort dans son entourage dont il aurait pu s'inspirer. C'est de son propre chef, à l'âge de 23 ans, qu'il a décidé de se lancer dans ce métier, pour affronter ses peurs. A 36 ans, marié et père de deux enfants, il s'occupe aujourd'hui de sa propre entreprise familiale, à Bassecourt et Delémont.

« J'espère surtout ne pas devoir souffrir »

David n'a plus peur de la mort désormais ; mais il lui reste une appréhension sur la manière de s'en aller. Il est parfois confronté à des gens qui s'en vont moins sereinement que d'autres. Il se souhaite donc de ne pas agoniser trop longtemps.

Enfermé dans le cercueil de GRRIF, il raconte les étapes qui l'ont mené sur ce chemin, sa vision de la mort et du métier qui est le sien.

Mort d’un accident de « bordure de piste »

30 août 2017

La garniture moelleuse du cercueil de GRRIF épouse ce mois-ci le corps de Sim's. Le rappeur jurassien, de son nom complet Simon Seiler, s'est prêté au jeu de l'interview d'outre-tombe.

« Un accident, mais un accident cool. »

Sim's se souhaite une mort rapide. Il imagine volontiers ses cendres dispersées dans l'océan Atlantique. Quant à ce qu'il y a après la mort, il n'a pas de réponse à donner. Il considère d'ailleurs cette capacité à dire « je ne sais pas » comme l'un des bienfaits du vieillissement.

Humble et drôle, Simon parle de ses fiertés et de ses regrets, de ce qu'il laisse derrière lui aussi, dans cette interview intimiste venue de l'au-delà.

Quel son fait la mort autour de vous ?

13 juin 2017

C'est Arthur Henry qui, ce mois-ci, a accepté de passer de GRRIF à trépas. Le beatboxer de La Chaux-de-Fonds, leader de Koqa Beatbox, a pris place dans notre cercueil, pour une interview philosophique et horizontale. L'occasion d'évoquer sa jeune mais déjà riche carrière musicale, à travers les rencontres qui marquent, les souvenirs qui restent, les regrets et les fiertés.

«Moi, ce que j'aimerais, c'est faire partie d'une génération qui a changé quelque chose.»

C'est sur la route qu'Arthur Henry imagine avoir perdu la vie, peu avant de fêter ses 26 ans. Il laisse à ses proches le soin de décider ce qu'il adviendra de ses restes, et de la cérémonie à organiser, mais envisage que le titre «Oya» du duo Ibeyi pourrait accompagner sa mort. Quant à ce qui l'attend de l'autre côté, il penche pour la théorie du «rien».

« Il est mort d’avoir trop bien vécu »

16 mai 2017

Le Biennois Mohamed Hamdaoui, journaliste et député socialiste au Grand Conseil bernois, s’est prêté au jeu de l’interview d’outre-tombe. Né en 1964 dans le sud de l’Algérie, il a débarqué en Suisse à trois ans et demi pour être traité contre la polio. C’est finalement ici qu’il a fait sa vie. Il est aujourd’hui une figure de la vie politique biennoise, et se retrouve régulièrement dans le rôle de l’invité des médias pour y défendre la position de la majorité musulmane parfaitement intégrée.

« J'ai choisi ma mort »

Mohamed se plaît à penser qu'il a choisi sa mort, le moment de celle-ci et la manière de partir, plutôt que la déchéance. Il ne s'intéresse pas à ce qu'il adviendra de son corps, et ne croit pas à une vie après la mort. « Si j'écrase une fourmi, dit-il, je ne vais pas penser qu'elle va renaître ailleurs. (…) Cette fourmi, elle n'existe plus. »

Ces confidences sur le linceul sont aussi l'occasion d'évoquer Leonard Cohen, que Mohamed aime beaucoup, et les regrets et fiertés qui font de la vie ce qu'elle est.

« La postérité, c'est pour les vaniteux, pas pour les va-nu-pieds »

Valentin Zuber dans sa dernière bière

19 avril 2017

Valentin Zuber a fait le mort, le temps d'une interview d'outre-tombe pour Post Mortem, un portrait intimiste et philosophico-spirituel.

Le nouveau délégué à la promotion culturelle jurassienne porte aussi la casquette de président du Parti socialiste autonome – qui milite pour le rattachement de Moutier au canton du Jura. Né en 1989, il a suivi des études de lettres et sciences humaines, puis s'est spécialisé en gestion politique publique.

« Avalanche ? Je crois que c'était une avalanche. »

C'est une coulée de neige, semble-t-il, qui a emporté Valentin Zuber vers le cercueil de GRRIF. Que faut-il faire du corps ? Quel type de cérémonie doit-on mettre en place ? Une fois réglé l'aspect pratique de l'enterrement, on peut évoquer avec lui les choses qui comptent: l'enfance dans une famille aimante, la genèse de l'engagement politique, l'influence du père, les  accomplissements, les échecs, ce qu'il aurait voulu connaître avant de mourir et ses croyances sur l'au-delà.

« La postérité, ça m'importe peu. Je préfère que mes actes soient reconnus au présent. »

Marc Woog inaugure le cercueil de GRRIF

23 mars 2017

 

Post Mortem, c’est une émission qui vous met une oreille dans la tombe. Un invité s’installe dans le cercueil de GRRIF ; on ferme le couvercle ; on ouvre les micros ; et on parle de la vie.

 

Pour cette toute première édition, c’est Marc Woog qui a étrenné le cercueil spécialement conçu pour l’occasion. Le metteur en scène et prof de théâtre jurassien, âgé de 32 ans, partage sa vie entre Delémont et Paris.

« Mort de fatigue »

«Je suis mort de fatigue. Ce qui a pu me fatiguer, au bout d’un certain temps, c’est l’impression de se battre contre des moulins à vents», déclare Marc dans son trépas. Au-delà des considérations purement pratiques sur les causes du décès ou la cérémonie d’enterrement, ces confidences sur le linceul sont l’occasion d’évoquer les réussites et les échecs, les regrets, la postérité, les croyances aussi. Pour Marc, après la mort, il ne reste que le souvenir.

Wow, 5 ans !

20 mars 2017

Eh ouais, GRRIF poussait son premier potard il y a 5 ans, le 20 mars 2012. Pour «marquer le coup», comme on dit, la radio lance dès aujourd’hui ses nouveaux programmes.

Le matin, prends-toi une Paf pastèque avec GRRIF. Désormais, Paf pastèque n’est plus seulement une réplique culte de La Cité de la peur, c’est aussi une émission gorgée d’eau rose et de pépins à cracher. Actu, invités, sujets divers et variés, Paf pastèque te balance tout ce qu’elle a de catchy pour bien entamer tes journées.

Big Kahuna image d’illustration

Fais un saut au Big Kahuna en fin de journée. Le nouveau fast food de GRRIF ouvre ses portes dans une ambiance… costaude. Sièges en cuir bleu ciel, meilleurs burgers du comté à la carte et juke-box rock’n’roll, le Big Kahuna a tout ce qu’il faut pour se payer du bon temps sur GRRIF. On s’y retrouve dès 16h pour refaire le monde, parier sur l’actu et écouter de la bonne musique.

Cercueil Post morrtem

Parmi nos nouvelles émissions, on est très excités de vous en présenter une en particulier : Post morrtem ! Pour la faire courte, on reçoit un invité dans nos studios, on l’accueille avec un cercueil, on l’enferme dedans, et lui nous fait des confidences d’outre-tombe. La première de Post morrtem, c’est demain, à 18h.

 

Ça, c’est juste un extrait de notre nouveau catalogue d’émissions. On vous réserve encore de nouvelles chroniques, des voyages en bus, chez vous ou pas très loin, et on vous a bien sûr préparé un tout nouveau rendez-vous érotique dans Zérro gêne, ce soir, à 18h, où l’on retracera les pérégrinations d’un acteur porno.

On espère que notre nouveau programme saura vous satisfaire, et on vous souhaite de bons moments à l’écoute de GRRIF.

 

DéchiRRe ta routine et tout le tralala !

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