The end, etc.

13 février 2013

The end, etc...
A découvrir sur internet dès aujourd'hui, le webdocu « The end, etc… »

Internet + un documentaire + de la fiction + de la musique + de l'interactivité = « The end, etc…« . Un webdocumentaire de société à découvrir en ligne dès aujourd'hui.

C'est un peu compliqué, mais on va quand même essayer de vous expliquer ce que c'est que ce truc (merci aux Inrocks qui ont défriché le terrain, voir le lien ci-dessous). C'est un mélange de témoignages réels, de fiction et de musique originale. Le tout a été filmé en HD, et compilé sur un site internet. Mais il y en a pour quatre heures au total, alors pour rendre l'aventure plus digeste et interactive, l'équipe à l'origine du projet a décidé qu'il n'y aurait ni début, ni fin. Simplement un film uniqué généré par le visiteur lui-même.

En fait, en interagissant, c'est l'internaute qui réalise son propre film, qui peut durer de 5 à 25 minutes. C'est un peu le principe des « Livres dont vous êtes le héros », ou de Château Valmont, mais sans le méchant patron.

Pour que tout tienne ensemble, il fallait un thème global : en l'occurrence, celui de l'engagement et du désengagement. « The end, etcâ… » se divise en trois étapes:

  • En allant sur le site, le visiteur découvre d'abord la vision de l'engagement de la réalisatrice, Laetitia Masson. Sur un nuage de 18 mots qu'elle a sélectionnés, on en choisit trois sur lesquels on clique, et c'est comme ça que l'on génère sa propre version du webdocum.
  • Ensuite, on a la possibilité de voir l'intégralité des séquences réalisées : les portraits documentaires, les fictions (avec notamment Elodie Bouchez) et les musiques originales.
  • Enfin, l'internaute se retrouve face à un mur de mots qui recense tous les termes associés aux séquences. Plus un mot revient, plus il a une place centrale, et quand on clique dessus, ça renvoie vers toutes les vidéos associées à ce terme. On peut aussi rajouter soi-même des mots.

Le mieux, c'est encore d'aller tester soi-même. « The end, etc… » sera mis en ligne dans le courant de la journée (lien ci-dessous).

Léonie

The Fawn

12 février 2013

Welcome to the 5th dimension

The Fawn, je pourrais dire que c'est du pop rock expérimental, avec des sons de synthé psychédéliques. Je pourrais dire que son leader artistique c'est Nathan Baumann, et que son projet est juste une grosse claque, avec des morceaux enregistrés dans une église, ce qui donne une couleur complètement divine à sa musique. Elle prend forme en live avec deux batteries et tout un lot de musiciens géniaux (Louis Jucker, Pascal Lopinat, Laurent Güdel, Bertrand Vorpe, etc.) en face d'un chef d'orchestre chamanique. Mais en fait non je vais pas dire tout ça. On va m'accuser de faire de la déformation journalistique, et surtout d'être inobjective. Je vais juste préciser que le groupe vernit son disque en avril à la collégiale de St-Imier, le lieu où ils ont enregistré. Et qu'il faudra y aller. Rediffusion de l'émission dans la nuit de jeudi à vendredi, minuit, et dimanche à 19h.

Marie-Luce

 

L'émission intégralement dispo ici

« Hurricane »

C’est beau et ça s’entend : terroir graphique

12 février 2013

Midada da Structura, oeuvre de Mirko Baselgia.Midada da Structura (2012) Pin 178 × 110 × 11 cm

Un sculpteur grison va exposer des pièces grisonnes aux grisons.

Mirko Baselgia n'est pas prophète en son pays mais c'est pas passé loin. Le sculpteur et interventionniste de Lenz (Gr) a reçu le prix Manor de Coire. Il va donc exposer au Bünder Kunstmuseum du patelin, pendant tout le printemps (22 mars – 23 juin).

Cet enfant du pays est pris d'une fièvre patriotique. Notre artiste travaille le bois : des vieilles planches qu'on dirait attrapées sur un chalet devant chez lui. Il y creuse des rayons de miel et des abeilles, ou des éléments de mobiliers alpestres. Une approche ultra-graphique de thématiques pastorales.

On s'émerveille par exemple devant Midada Da Structura (ci-dessus). Une planche massive en pin, perforée d'alvéoles. On dirait un cadre de ruche dégoulinant de nectar mais en bois finement taillé. Lisse, propre, poli. C'est le jeu entre la rudesse du terroir et le minimalisme des salles d'expositions.

Nul n'est prophète en son pays, mais Mirko Baselgia ne renie pas sa patrie pour autant.
 
Stève

Sombre dimanche d’Alice Zeniter

12 février 2013

Couverture du livre Sombre dimanche, d'Alice ZeniterSombre dimanche d'Alice Zeniter, aux éditions Albin Michel

Note In the mood for livre : 2/3

In the mood for livre

Après un excellent roman «Jusque dans nos bras», Alice Zeniter laisse de côté l'auto-fiction et plonge en territoire hongrois.

«Sombre dimanche», c'est une fresque familiale et historique qui se déroule à Budapest, où le bonheur est une lointaine chimère.

 

Merryl

Jack ist back

12 février 2013

Il est de retour !
Il est de retour !

Il est de retour…

Jack ist back, c'est un film d'horreur gore et drôle, 100% amateur, réalisé par la GM Prod, une petite boîte de production cinématographique régionale.
 

A l'occasion de la sortie du premier « moyen métrage » au cinéma, diffusé mardi 12 février 2013 à 20 heures au Palace de Bévilard, GRRIF a reçu Jérémy et Stéphane, les 2 protagonistes à l'origine du projet.


L'interview en intégralité, c'est par ici…

 

Guete !
 

 

Trailer audio inédit réalisé par la GM Prod pour GRRIF

Comment est née l'idée du projet Jack ist Back ?

Comment passer du court-métrage à Jack ist Back « le film » ?

Le trailer officiel du nouveau Jack ist back

Jack ist back n°8

Régis

Pomper n’est pas tromper !

11 février 2013

Tina, mais qu'as-tu fait ?
Tina, mais qu'as-tu fait ?

Led Zep ou Tina ?

« Whole lotta love » de Tina Turner, c'est du pompage de Led Zeppelin, ou juste un hommage ?

L'agence PNPT mène l'enquête !

Et vous qu'en pensez-vous ?

 

L'agent Jean-Tend mène ses investigations

La version originale de « whole lotta love » par Led Zeppelin

L'autre version de « whole lotta love » par Tina Turner

Régis

Music-aïe

9 février 2013

Dog eat dog, c'est culte !
Dog eat dog, c'est culte !

Oui oui, tu ne rêves pas… Dog eat dog sur GRRIF !

Music-aïe ressort une vieille cassette du grenier ce matin ! « No fronts » de Dog eat dog !

 

Enjoy !

Dog eat dog dans Music-aïe.

« No fronts » par Dog eat dog

Régis