Romain Banzaï

16 octobre 2012

Quand le punk se convertit à la poésie

Quand il avait 20 ans il était punk. Il vomissait la société et il faisait criser son Epiphone électrique avec sa grosse voix de jeune révolté.

Aujourd’hui il est pas beaucoup plus âgé, mais il manie la guitare acoustique avec plus de poésie. « Mature », comme on dit. Toujours aussi critique à l’égard des problèmes politiques et sociaux, il est revenu à la base, en s’inspirant plus de Bob Dylan, Johnny Cash, Bertrand Cantat et Patti Smith que des Bérus.

Presque incollable au jeu du 666, il s’est emmêlé les pinceaux sur le thème des punkeux mythiques justement. Preuve qu’il est passé à autre chose. N’empêche, les restes de bas-fonds sont toujours là. Je suis allée affûter la langue de Romain Banzaï. J’ai récolté quelques jolis pamphlets. Et je me suis bien marrée.

Rediffusion dans la nuit de mercredi à jeudi à minuit et dimanche à 19h.

mL

La société et les anarchistes d’aujourd’hui

Romain Banzaï, extrait en live avec « Esmeralda »