Article de l'auteur Guillaume

Fin de la neutralité du net: et en Suisse?

15 décembre 2017

La FCC, le régulateur des communications aux Etats-Unis, a mis fin hier soir à la « neutralité du net ».

C’est ce principe qui veut que les fournisseurs d’accès à internet traitent tous les contenus de la même manière. Sans la neutralité du net, ils pourraient accélérer, ralentir ou bloquer l’accès à certains sites web.

 

Cette décision aura-t-elle des conséquences en Suisse? C'est ce qu'on a demandé à Guillaume Saouli, co-président du parti pirate suisse.

 

« Au Parlement fédéral, on a un record d'incompréhension des enjeux »

Le mythe Star Wars décortiqué dans une exposition

7 décembre 2017

«Je suis ton père», la nouvelle exposition de La Maison d'Ailleurs à Yverdon-les-Bains s'attaque à l'univers de Star Wars dès le samedi 9 décembre.

13 artistes contemporains, suisses et internationaux, revisitent l'univers de George Lucas et questionnent notre société.

C'est ce que nous explique Marc Atallah, directeur de La Maison d'Ailleurs.

L'exposition s'intéresse aux mythes modernes en passant par la célèbre saga. Alors en quoi Star Wars est-il un mythe?

Toutes les informations sur l'exposition ici.

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Punk is Eurovision

5 décembre 2017

C'est officiel! John Lydon, alias Johnny Rotten des légendaires Sex Pistols, veut représenter l'Irlande au concours Eurovision l'année prochaine.

Il devrait y jouer avec son groupe actuel, Public Image Limited.

Un morceau « country punk »

John Lydon a composé une chanson spéciale pour se hisser en finale de l’Eurovision. Tout ce qu’on en sait, c’est qu’elle s’intitule « Pleased to Meet You », elle a été écrite avec un certain Niall Mooney et elle tape dans le genre « country punk ».

Ce n'est pas la première fois qu’il se lance dans des opérations qui font frémir d’horreur des punks. Pour financer certains disques, il a déjà tourné une publicité pour du beurre et a fait un petit passage dans une téléréalité.

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#GRRIFTOO

29 novembre 2017

Cette nouvelle édition de Journalope, l'émission de la rédaction de GRRIF, s'intéresse à la question hautement actuelle du harcèlement. Mais comme le sujet est largement ramifié, il est aussi question ici de viol, de la « zone grise du consentement », et du phénomène de dénonciation publique sur les réseaux sociaux. GRRIF est également descendu dans la rue pour donner la parole aux hommes, ces hommes qui, à tort ou à raison, se disent non-sexistes.

Viol, contrainte sexuelle, harcèlement, c'est quoi?

Ce sont des termes dont on a tous entendu parler ces temps-ci, mais est-ce qu'on sait vraiment ce qu'ils recouvrent?
Valérie Cortat, procureure au Ministère public du canton du Jura, nous explique la différence entre le viol, la contrainte sexuelle et le harcèlement, aux yeux de la loi suisse

«La différence fondamentale entre la drague lourde et un comportement inapproprié, c'est le consentement.»

 Le consentement, cette notion floue

Ce sont des jeunes femmes et un jour, face à l'insistance de leur partenaire, elles ont cédé à un rapport sexuel dont elles ne voulaient pas. Cette situation où la frontière entre le malentendu et le viol est très mince, c'est ce qu'on appelle la «zone grise du consentement ».

La réalisatrice française Delphine Dhilly s'est intéressée à cette question dans un documentaire, « Sexe sans consentement » où ces femmes témoignent.

Elle nous explique ce qu'est cette zone grise du viol.

«Si vous dites à quelqu'un: « Je l'ai laissé dormir à côté de moi », on ne croira évidemment pas que vous avez été violée.»

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Une analyse ADN aurait identifié le Yéti

29 novembre 2017

La légende de l'abominable homme des neiges aurait été démontée par la science. C'est un bête ours des montagnes d'Asie, selon une étude publiée dans la revue Proceedings of the Royal Society.

« Le mythe est basé sur des faits biologiques réels »

Les biologistes ont réalisé une analyse ADN à partir de supposés restes de Yétis (fragments d'os, dents, morceaux de peau et poils). Ils ont été collectés entre 1930 et aujourd'hui. Elles montrent que certains échantillons viennent de chiens et de 3 espèces d'ours locaux. Pour les chercheurs, le Yéti serait l'une de ces 3 espèces d'ours.  Pour la co-auteur de l'étude, Charlotte Lidqvist, le mythe du Yéti est « basé sur des faits biologiques réels ». C'est juste que les gens ne savent pas reconnaitre un ours.

 Plusieurs analyses ADN, des résultats différents

Ce n'est pas la première fois que des analyses ADN se penchent sur le mythe. Le problème, c'est qu'elles donnent toutes des résultats différents.

Il y a 5 ans, des chercheurs ont affirmé que le Yéti était un croisement entre un ours polaire et un ours brun. Une autre a conclu qu'il s'agirait d'un ours préhistorique de l'Himalaya.

A vous de voir si vous faites confiance au chercheur qui a vu l'homme qui a vu l'ours.

Une soirée techno pour combattre la drogue

24 novembre 2017

Inviter au voyage sans passer par la consommation de drogues, c’est le principe de la soirée « Travel » ce samedi au Project-X à Bienne.

Elle a été organisée par les acteurs de la prévention Rave it safe, Underline et la Fondation Contact.

L’idée, c’est de prévenir mais aussi conseiller les clubbers sûrs de leur choix de consommer des substances.

Eric Moser, responsable du service mobile de la Fondation Contact, nous explique sa position.

« L'idée est d'aider les clubbers à ne pas prendre de risque »

Pour cette soirée, un laboratoire du pharmacien cantonal sera présent. Les clubbers pourront y amener leurs drogues et les faire analyser.

« On n'est pas là pour juger »

Descartes sort son mic!

16 novembre 2017

Scander, rimer et faire de la poésie avec Descarte, Kant ou Platon, c'est le principe du « Slam philosophique », une compétition qui a lieu ce jeudi soir à Bienne.

Pablo Michellod est un des deux participants francophone à cette compétition. Il nous a raconté comment il a préparé son slam.

« C'est une réflexion personnelle sur le champ limité de notre perception »

La compétition a lieu dans le cadre des Journées philosophiques de Bienne, du 16 au 19 novembre.

Les rappeurs britanniques ont gagné contre le formulaire 696

14 novembre 2017

Depuis 12 ans, le « formulaire 696 » mène la vie dure aux rappeurs britanniques. Mais ça devrait être de l’histoire ancienne. Sadiq Khan, le maire de Londres a annoncé hier qu’il allait se débarrasser de cette procédure discriminatoire.

Ce formulaire très controversé a été mis en place il y a 12 ans par la police londonienne suite à des fusillades dans des clubs londoniens. Pour protéger les fêtards, il oblige les artistes et les promoteurs à donner des informations personnelles à la police (nom civil, adresse, numéro de téléphone). A partir de ces informations, la police peut décider d’annuler un concert en cas de « risque ».

Et c’est ce qui énerve les rappeurs depuis 12 ans.

Des questions sur l'origine ethnique du public

Selon la BBC, il cible en priorité les artistes qui utilisent des pistes instrumentales préenregistrées. En 2009, il obligeait les artistes à donner « l’origine ethnique du public attendu à leur concert ». Un élu était monté au créneau et avait déclaré : « il n’y a pas plus de crimes avec de jeunes hommes noirs qu’avec de jeunes hommes blancs ».

« Des bagarres partout »

Deux rappeurs britanniques en particulier, P Money et Giggs ont aussi accusé la police d’avoir annulé plusieurs concerts à cause de leur couleur de peau, et pas à cause d’un risque pour la sécurité de leur public.

P Money s’était insurgé sur la BBC : « Il y a des bagarres partout, dans tous types de concerts que ce soit du punk, du rock ou du hip hop ».

 

Quel avenir pour les drones en Suisse?

10 novembre 2017

Les drones se sont rendus indispensables au point où les 3 quarts de ceux qui les utilisent dans leur métier disent qu’ils ne peuvent plus s’en passer.

C’est ce qu’il ressort d’une enquête menée par l’Université de Neuchâtel. C’est la première à faire le point en Suisse sur cette technologie pas si vieille que ça.

Francisco Klauser, le coordinateur de cette recherche, nous explique pourquoi il faut s’intéresser à ces objets volants.

 

« Cet objet soulève des opportunités, mais aussi des risques d'accident voir de terrorisme »

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