Sébastien Tellier : humain

30 septembre 2013

Sébastien Tellier (photo Eduardo Hernandez Vaca)Sébastien Tellier (photo Eduardo Hernandez Vaca)

Sébastien Tellier, prophète de l’absurde pour capitaliste, vient de sortir un nouveau single : L’amour naissant, issu d’un « side project » dont la sortie est prévue en novembre. L’occasion de refaire son portrait, en tête-à-GRRIF.

La dernière fois qu’on a croisé Sébastien Tellier, il jouait au gourou pour le mouvement presque sectaire des Pépitos bleus. Juste avant, il faisait dans la politique ou se la racontait sexe symbole. On se demandait donc dans quel état on allait le retrouver cette fois-ci.

Après sa déclaration d’amour à l’argent et à la réussite, on voulait savoir à quel point les différents personnages surréalistes qu’il incarnait dans ses albums, correspondaient à sa véritable personnalité.

Quand on connait la malice de Sébastien Tellier, notamment durant les interviews, on a dû ruser pour obtenir la vérité vraie : Léger détour par ses influences, avant de revenir sur terre et entendre le vrai Sébastien : un homme qui a peur d’avoir mal, peur qu’on l’oublie, et qui n’aime pas travailler.

Un homme comme tout le monde, presque. Sébastien Tellier a quand même l’avantage d’être plus curieux que la moyenne et donc, de savoir passer à autre chose.

Sébastien Tellier, un humain qui rêve de gloire et de marquer l’histoire comme tout être humain.
Ce qui n’enlève rien à son talent, au contraire. Du coup, on est heureux de savoir que ce n’est pas un extraterrestre afabulateur.

Stève


En attendant son nouveau nouvel album «  Conception » qui arrivera ce mois-ci, GRRIF se gave du premier single de ce disque: L’amour naissant. Une ritournelle 2.0, produite par Zdar de Cassiuset cuisinée avec toute l’équipe de la ritournelle 1.0â… ceci explique cela.