Santé, tchin-tchin, cheers, prost: GRRIF porte un toast

12 août 2014


Santé, la mort!

L’alcool pour fêter, pour bizuter, pour torturer, pour roter et pour vomir. Au milieu de cet été de « Comme si je savais pas » dédiés aux traditions, on s’arrête aujourd’hui sur les rituels liés à la gnôle.

L’alcool du dessus jusqu’au-dessous de la table.

Je porte un toast à l’expression « porter un toast »

Il existe presqu’autant d’expressions pour boire que d’alcools

Trinquer: une tradition vieille comme l’alcool

Les origines du rituel

Boire cul sec, une tradition réservée aux ados et aux piliers de bars…

… mais pas en Chine.

« Ganbei »: en Chine, ça peut dire « santé » ou « cul sec », ça dépend. Ca se passe pendant les respas, parfois plusieurs fois. La tradition du cul sec en Chine est millénaire et elle inspire surtout le respect, même si vous finissez à genoux devant les toilettes.

Mais attention, on ne fait pas n’importe quoi. Par exemple, au moment de taper les verres, il faut taper le sien sur la partie inférieure, pour faire en sorte que l’invité ait l’impression d’être supérieur.

Le Ganbei est à la base une tradition de business.Si les culs secs s’accumulent, c’est aussi pour mettre une mine au probable collaborateur, histoire de l’amener à dire « oui » à tout et n’importe quoi et à signer des contrats à tout-va. Car avec un acheteur bourré, la fête et les affaires sont plus folles. I ll faut toujours finir son verre. C’est une insulte de le laisser à moitié plein. Ou à moitié vide.

Marie-Luce et Mélanie