Mignons petits autocollants…

10 juillet 2012


La mondialisation selon l’autocollant alternatif

La communication alternative

La pub alternative, ça coûte juste un doigt et c’est pour les booseux, d’où le terme alternatif. Les associations,festivals et évènements culturels sans thune sont les spécialistes du genre. Y a les fanzines, ces magazines hebdo ou mensuels gratuits et spécialisés, comme le DailyRock. Y a aussi les affiches sauvages, les flyers, et les autocollants. Ca, ça reste de la comm de jeunes SDF créatif.

Mais la vraie publicité alternative, c’est mort

L’originalité est devenue la norme. Les grosses marques ont repris les codes de la contre-culture avec leur sac d’or. Fini, ta pub à la télé pour ton foie gras entre celle des mycoses et des tampons. La mode est à la publicité sauvage et déguisée.

La faute à internet

Le contenu de marque explose. Le principe, c’est de faire sa pub sans la faire. Par exemple, BMW avait donné carte blanche à des réalisateurs de films, comme Guy Ritchie ou John Woo. Seule contrainte : l’histoire devait tourner autour de la voiture. Axe a fait dans le musical : la marque a créé le boys band Muchas Maracas, avec une chorégraphie sur la chanson « Qui a les plus grosses maracas ? » Mais aucun slogan, aucun « notre shampoing mousse le plus » Non, juste du divertissement. Et ça, c’était réserver aux génies de la contre-culture.

Les pistes sont brouillées

Tu trouves un fanzine dans la poubelle dédié au cinéma indépendant et c’est Universal qui te fait envie pour le nouveau Lindsay Loan.

La publicité underground s’est fait volé la vedette par les grosses cylindrées. Deux solutions pour t’en sortir : reste scotché à tes autocollants et tes flyers, ou deviens riche.

L’histoire de l’autocollant

L’autocollant alternatif


Les autocollants Chiquita