Le CoRRbusier, un mec des cités

18 juillet 2012

En plein amusement

Une grrande vieâ…

La guerre, le mouvement moderne

et le CoRRbusier qui flatte HitleRR dans le sens de la mèche

Le mouvement moderne, c’est un retour à un décor minimal, à des lignes géométriques pures et un espace fonctionnel plutôt que des fioritures.

Le mouvement apparaît durant la première moitié du vingtième siècle. Et la première moitié du vingtième siècle, si on peut lui trouver quelque chose de bien,  c’est qu’elle est propice à l’invention en matière d’architecture. Les deux Guerres passent par ici et par-là et rasent quelques vieux bâtiments, l’occasion de tout reconstruire en béton. C’est peut-être pour ça, se dit-on, que le Corbusier vouait une admiration presque sans borne à Hitler et Mussolini. Ces deux hommes ont donné bien du travail à Monsieur l’architecte et défriché un terrain de jeu gigantesque pour imaginer une nouvelle manière de construire et d’habiter. Par ailleurs, le Corbusier se trouvait des points communs avec Adolf Hitler. Dans une correspondance des années trente, il écrivait d’ailleurs ceci : «Hitler peut couronner sa vie par une oeuvre grandiose : l’aménagement de l’Europe » L’architecte chaux-de-fonnier était donc loin de s’imaginer qu’Hitler finirait sa vie dans un vulgaire bunker plutôt que dans un bâtiment imaginé par lui-même et son génie.

C’est un fait, en architecture, le mouvement moderne n’a donc jamais influencé les constructions militaires du début du siècle, pas plus d’ailleurs que la construction de logements privés. Par contre, le mouvement moderne devient dominant, dès les années 1930, lorsqu’il s’agit de construire des bâtiments institutionnels ou commerciaux. L’influence est longue et se perçoit jusque dans les années 1980. En gros, si l’on voulait sortir notre mauvaise langue, ce dont nous nous garderons, évidemment. On dirait qu’on doit au mouvement moderne la majorité des cubes et des tours en bétons défraichies qui ornent les boulevards des villes d’Europe.

L’Unité d’habitation, un concept orriginal du CoRRbusier

Mais aussi l’ancêtrre des cités de banlieues


On lui doit aussi cette idée-là