Le code-baRRRRes : une invention sortie du sable chaud

3 janvier 2013

code-barres
Où qu’ils sont passés, les chiffres ?

Il y a des inventions qui n’ont l’air de rien mais qui sont pourtant révolutionnaires. Peut-être encore plus innovante que l’invention de la brique de lait ou des bas en nylon, il y a eu l’invention du code-barres.

Le code-barres n’existe pas depuis très longtemps. Le premier brevet date de 1952 et l’invention est américaine. Ce sont deux étudiants, Norman Woodland et Bernard Silver qui ont sorti ça de leurs cerveaux.

Norman Woodland

L’inventeur aux doigts de fées

Contrairement à ce que croient les paranos nourris au THX 1138, le but n’était pas de vous tatouer un code-barres sur la nuque à la naissance. L’idée était plutôt de rendre service aux grossistes de ce bas monde. Les deux jeunes étudiants voulaient trouver une manière de faciliter l’enregistrement des produits. Et comme souvent, l’invention est géniale mais n’est qu’une amélioration d’une invention antérieure. Leur première idée était d’utiliser le morse et un système de lecture pour lire les impressions codées. Ils créent un code-barres concentrique qui ressemblait en fait à une cible.

La première fois qu’il est utilisé dans le commerce, le code-barres sert à étiqueter des wagons. Ce n’est pas franchement un succès. Le premier objet au détail à avoir un code-barres est un paquet de chewing gums. On est en 1974, en Amérique, évidemment. Depuis, l’invention s’est envolée au-delà des frontières. Environ 5 milliards de code-barres sont scannés chaque jour dans le monde.

Et c’est sans compter celui qui est caché sur votre nuque.

Satan aussi se cache entre les lignes des code-barres

Explication rationnelle

Régis et Aurélie