I’m Lemmy and I play Rock’n’Roll

1 août 2013

Lemmy KilmisterLemmy Kilmister, son micro kamikaze, sa croix de fer et sa sale gueule.

Pour débuter notre portrait du gentil petit Lemmy, rien de tel que sa musique, son style et ses instruments. Parce que s’il y a bien quelque chose qui reflète parfaitement sa personnalité, c’est bien ça : Sa musique.

Depuis ses 20ans, Lemmy chevauche la scène avec la stature d’un cowboy-hitlerien. Il est là pour le rock et rien que pour ça. Le reste l’intéresse peu (sauf les filles et ce qui peut lui péter la tête).
 
Tout d’abord, la voix : Gutturale, grinçante en bout de phrase. Elle est le premier témoin du train de vie excessif de Lemmy. A boire du Whisky tous les jours et accumuler les défonces à tout et n’importe quoi, l’organisme en prend un coup. Mais puisqu’il faut combattre le mal par le mal, Lemmy inflige à ses cordes vocales des séances de Rock acharnées, sans arrêt depuis son plus jeune âge. Les résultats sont là : Il a 67 balais et il fait des disques comme avant.
 
Notez, au passage, la position de son micro sur scène.
Plus haut-que lui, son micro lui plonge carrément dans la bouche. Au début c’était pour ne pas voir que la salle était vide, maintenant, c’est juste une manie. Un des rares trucs qui résiste encore au führer de Motörheadâ….
 
Ensuite, il y a  sa basse et ses amplis. Deux choses importantes avec lesquels il a fossilisé son empreinte dans l’histoire du Heavy Metal.

La basse est une Rickenbacker à 4 cordes sur laquelle notre brute pousse tous les potentiomètres à burne. Les amplis sont des Marshall sur lesquels Lemmy coupe les fréquences aigues et les basses, mais sur lesquels il monte les fréquences moyennes ; Du coup, le son de la basse s’approche de celui de la guitare et permet à Lemmy de jouer aussi bien des lignes de fond que des parties plus mélodiques, voir même des solos.
Quand on a été le roadie de Jimmy Hendrix, forcément, c’est difficile de rester en arrière-plan.

Enfin monsieur Kilmister joue toujours au médiator, si possible très vite et très fortâ… Une journaliste suédoise lui avait d’ailleurs posé la question de savoir comment serait le son de Motörhead dans 20ans, Lemmy a dit : pareil, mais en plus fort !
 
En conclusion: Avec Lemmy tout est question de quantité. Il faut toujours en faire trop. A tous les niveaux.
 
Mélanie, Stève

Un homme de valeurs

Un homme et beaucoup de femmes

Lemmy, ses verrues, ses poils, sa bouteille de whisky par jour, et ses 1200 conquêtes féminines, une estimation très sérieuse. Il est tout de même 8ème du classement des légendes vivantes du sexe, réalisé par le magazine Maxim.

«Quand tu descends de scène et que t’es complètement crevé, la dernière chose que t’as envie de faire, c’est de participer à une fête au premier étage d’un troquet et d’être sociable ! Après un concert, je préfère baiser immédiatement. » Et en 35 ans de Motörhead, il en a fait des concerts, Lemmy.

Attention, selon une fan qui s’était tapé et Lemmy, et Mike Jagger, elle a préféré le chanteur des Rolling Stone. On s’en fout.

Un Homme qui souffre

Erratum: Motörhead a bien joué à Caribana. Et c’était plutôt de la tuerie, paraît-il.

Erratum 2: Par contre, à Wafen, en Allemagne, il n’a joué que 30minutes. Après, il a fini à l’hosto… ALLEZ LEMMY!!!!

Un Homme qui préfère les « mediums »

On vous parlait du son de Lemmy tout à l’heure. Avec cette basse de course qui vient voler la vedette à la guitare. Et bien sachez que Lemmy vient de sortir un casque audio qui fait la même chose mais avec les casque Beat bien Dr-Dre.

Fuck la rondeur des compresseurs, Lemmy préfère quand ça gratte alors il vient de sortir une gamme d’écouteurs de son crû: Motörheadphones.


Et si tout va bien, vous pourrez directement les tester sur le nouvel album de Motörhead. Aftershock, qui sortira en septembre.

Mélanie et Stève