Éloge funèbre à la mémoire du subjonctif imparfait

30 juillet 2015

Livre de conjugaison
Ah, le Bescherelle, secours charitable des égarés de la conjugaison… Photo: www.yummylaura.com

« Comme si je savais pas » s’adressait aujourd’hui aux puristes de la langue française : aux vrais, ceux à tendance maniaque ; ceux qui pensent en subjonctif imparfait, ce temps oublié, en voie de disparition. Mais pour ne laisser personne sur la touche, on a d’abord pris le temps de tout réexpliquer.

Le subjonctif imparfait, vous auriez pu le maîtriser ; mais pour ça, il eût fallu que vous écoutassiez en classe. Si ce ne fut pas le cas, voici de quoi vous rattraper.

Le subjonctif imparfait, comment ça marche ?

Mais pourquoi donc abandonne-t-on le subjonctif imparfait à une mort certaine ? Les raisons sont multiples…

Chronique d’une mort annoncée

Et si le subjonctif avait une autre valeur, au sein de la langue, que celle d’emmerder les écoliers ? C’est le point de vue défendu de manière imagée et poétique par un amoureux de la grammaire, l’écrivain et académicien Erik Orsenna.

Erik Orsenna, Chevalier du subjonctif

Rendez-vous chaque jour de l’été, du lundi au vendredi de 11h à 12h, pour de nouvelles aventures francophiles dans « Comme si je savais pas ».

Mike & Léonie