C’est beau et ça s’entend : porte à portes

13 février 2014

Cinetik door by Klemens Torggler

Entre volets et papillon d’origami

Les portes de Klemens Torggler, designer autrichien, restent des clapets qu’on peut soit ouvrir, soit fermer – Jusqu’ici, rien de très subjugant – Mais c’est ce qui se passe au milieu qui est magique: Il suffit d’une tendre impulsion de la main sur le côté pour faire basculer les battants en douceur. Comme une porte coulissante, sauf qu’au lieu de glisser en faisant ronfler des rails ceux-ci se déploient en origami et se reforment de l’autre côté.

Notre génial inventeur a bêtement coupé sa porte en deux carrés pliables sur leur diagonale, et les a reliés par un seul coin via une rotule métallique. Du coup, au lieu d’une bête rotation sur des gonds ou d’un glissement latéral on ne peut plus banal, on s’émerveille devant un somptueux mouvement cinétique qui brasse l’espace. On est à mi-chemin entre des volets, un jeu de carte et un papillon. C’est beau, c’est futé, à peine lent à la détente parce que la force cinétique, c’est pas ce qu’il y’a de plus nerveux ; Ce sont les portes de l’autrichien Klemens Torggler.

Elles sont encore en développement mais vu l’engouement des webzines spécialisés pour elles, on devrait pas tarder à se coincer les doigts dedans.

Stève