C’est beau et ça s’entend : le mûr

12 septembre 2013

Oasis d'Aboukir - Patrick Blanc (Paris, 2013)

Savez-vous planter les radis à la mode de chez Patrick Blanc ?

On les plante à la verticale, sur des parois en béton armé.

A l’angle de la rue d’Aboukir à Paris, la façade grise et terne du dernier immeuble de la rangée s’est changé en Paradis des bourdons. Le botaniste-artiste Patrick Blanc y a planté un jardin vertical à même le béton ; un assortiment de millier de fleurs, fougères et buissons cueillis en province.

C’est comme s’il avait pris 30m2 des parterres de Versailles et qu’il les avait accrochés en tapisserie sur cette façade.

N’allez pas croire que notre « herbor-artiste » a attendu de voir le film Inseption pour se mettre à pendre son potager par les pieds, ça fait depuis les années 80 qu’il fait ça. Patrick Blanc est même à l’origine du plus long jardin vertical jamais planté et il a une espèce de bégonia asiatique qui porte son nom.

La création de la rue d’Aboukir, l’Oasis d’Aboukir, a été inaugurée ce lundi dans le cadre du salon du Design qui se tiendra jusqu’au 15 septembre, dans la capitale française. Donc. si vous envisagez de descendre à Paname ces prochains jours, que les piles de meubles vous gavent et que vous avez un baudrier sous la main, rien ne vous empêche d’aller jardiner un coup.

Stève

Oasis d'Aboukir - Patrick Blanc (Paris, 2013)

Oasis d'Aboukir - Patrick Blanc (Paris, 2013)

Oasis d'Aboukir - Patrick Blanc (Paris, 2013)

                 

 

Oasis d'Aboukir - Patrick Blanc (Paris, 2013)

Oasis d'Aboukir - Patrick Blanc (Paris, 2013)
Oasis d’Aboukir – Patrick Blanc (Paris, 2013)