C’est beau et ça s’entend : Cherbourg au garage

29 mai 2013

umbrella by Tell No One

Que font les parapluies quand ils restent enfermés, au lieu de se battre contre des temps de chien? Ils dansent.

Tell No One, boîte de prod’ spécialisée dans la vidéo, sauve notre printemps poisseux en faisant virevolter des parapluies. Luke White et Remi Weekes, lauréats des Young Directors Awards l’année passée, sortent une nouvelle production toute poétique: Umbrella.
 

Vous êtes enfermés dans un garage vide et sombre. Au milieu des pylônes, un parapluie noir, fermé, tourne sur sa pointe comme une toupie.
Et puis, le pépin éclot, s’ouvre tout en pirouette et libère un second parapluie qui bondit hors du nid. Un nouveau-né qui vient se déposer en feuille morte sur le sol froid du garage.
Ensuite un deuxième parapluie naît à son tour. Suivi de dix,  vingt, cent autres parapluies. Des rouges, des blancs, des bleus qui deviennent vivants, papillonnant sous les néons jusqu’à s’illuminer en feux d’artifice féérique.

On dirait que Mary Poppins est allé semer ses graines dans un hangar glacial et que c’est le printempsâ… le vraiâ… avec plein de couleur et d’étincelles !

Umbrella, de Tell No One : vidéo onirique de parapluies dansants.
1 minute loin du gris. C’est déjà ça de pris.

Stève