Balthazar, les rois mages de la mélancolie

27 mai 2013

Balthazar
Un canapé pour cinq. De gauche à droite, Christophe, Jinte, Simon, Patricia et Marteen.

Balthazar : un groupe belge, de la partie flamande du pays. Un groupe composé de cinq membres et, assez inhabituellement, de deux chanteurs. C’est-à-dire que si tout le groupe chante ensemble pour les chœurs, les titres sont interprétés soit par Marteen, soit par Jinte. Vous allez remarquer la différence :

Marteen et Jinte, on les a rencontrés vendredi soir à Yverdon. Ils jouaient au festival Baleinev, et ils ont répondu à nos questions.

Pas forcément plus lent, ce deuxième album intitulé « Rats », mais langoureux, languissant, lancinant. Bel exemple avec « The man who owns the place ». Au chant, c’est Marteen, le blond ténébreux – oui, ça existe, des blonds ténébreux, c’est rare mais Marteen en est un. Grrr.

The man who owns the place

Vendredi soir à Yverdon, c’était un très bon concert, dans une ambiance météorologique des plus détestables : moins de 10 degrés, et de la pluie pour arroser le public du début à la fin de la représentation. Autant dire que le parterre devant la grande scène était assez clairsemé… ce qui est bien dommage, parce que Balthazar, c’est un réservoir de titres qui donnent envie de rouler les fenêtres ouvertes sur une autoroute déserte, pour aller au bout du monde.

Mais revenons-en au jeu de l’interview… Et quand on dit « jeu » de l’interview, on pèse nos mots ; parce que les membres de Balthazar ont l’air de bien s’amuser avec les médias.

On prend les paris que la prochaine fois qu’ils doivent répondre à cette question devant un micro, ils auront inventé un autre trucâ…

En tout cas, Balthazar, c’est une histoire qui se prolongeâ… Le groupe a maintenant huit ans et deux superbes albums derrière lui, et il poursuit sa route vers le succès.

Balthazar, si vous les avez ratés vendredi lors de leur unique date romande, vous pouvez encore les voir le 15 juin à Lucerne, au B-Sides Festival. Ils valent le détour !

Léonie