Avant BRRIF, il y eut Bollywood.

13 juillet 2012


Aujourd’hui, dans « Comme si je savais pas », on est tombé dans le cinéma indien.

 

1896, les frrères Lumièrre éclairrent Bombay

À Bollywood, la busique c’est de la balle. Et on en bet parrtout.

Et on danse aussi ?

On chante en Hindi, on s’habille en costume traditionel et on danse aussiâ…

À Bollywood, les scènes de danse sont dérivées de la danse indienne comme le Kathak classique, la danse des courtisanes Tawaif, le bhangra ou autres danses folkloriques. Dans les films récents, on voit apparaître des chorégraphies plus évoluées qui s’inspirent clairement des danses modernes et mettent de côté les traditions.

Dans le film, le héros est toujours accompagné d’une troupe de danseurs, ou carrément d’un cœur de danseurs qui chante et danse. Bon, concrètement, ça sert a rien, mais dans le film on cherche à créer un effet de masse. Les couleurs des tenues mélangées aux chorégraphies et aux chants dessinent une sorte de décor de fond censé mettre en valeur le personnage.

Et en 2012, Bollywood, ça ressemble à ça

Des garçons qui manient les armes avec panache, Des cheveux de filles qui volent au ralenti, des effets spéciaux en veux-tu en voilà, un rythme effréné dans la narration, les bons d’un côté et les méchants de l’autre, c’est Bollywood.

C’est Rowdy Rathore et c’est sorti le mois passé.