Le sida, on n’en guérit toujours pas

6 décembre 2013

Ruban contre le sida
Le sida est moins « en vogue ». Mais toujours aussi grave.

De temps en temps, le sida a droit à sa campagne. Chaque année, le 1er décembre, le sida a aussi droit à sa journée. Mais le reste du temps, on entend beaucoup moins parler de l’épidémie qui hantait les consciences des années 1990. Pourtant, le VIH n’est pas à ranger avec les maladies disparues, avec la grippe espagnole ou le choléra. Il est toujours là. En Afrique, il n’a jamais fait autant de ravages. Plus près de nous, en Suisse, la maladie continue de se balader de drap en drap, de veine en veine. L’année passée d’ailleurs, les cas de contamination étaient en recrudescence en Suisse, ce qui a valu quelques inquiétudes.

Par contre, ce qui est en train de disparaître, c’est la peur qu’on a du sida. Les Démineurs vous souhaitent la bienvenue.

D’abord, les chiffres

Les bénévoles, des oiseaux de plus en plus rares

Le témoignage de Bertrand

Le point sur la recherche

L’Eglise, l’Afrique et le sida

Si aviez traversé trois décennies en ignorant que le sida, c’est dangereux et que ça se refile plutôt facilement, vous voilà informés. Il n’y a donc plus d’excuse pour faire semblant d’oublier la capote sur la table de nuit. D’ailleurs, GRRIF prend aujourd’hui soin de vous jusqu’au bout. Un mail à info@grrif.ch et on vous envoie votre consommation de préservatif pour une semaine. Si c’est pas charitable, ça.

Et si vous avez envie de vous engager dans la lutte contre le sida, il y a à coup sûr tout près de chez vous une association qui sera ravie de votre intérêt. Soyez pas timides.

La semaine prochaine, on troque un danger contre un autre : on trie les déchets nucléaires de nos centrales. Que faire des déchets qui brillent, dans quel canton les enterrer ? Les Démineurs se cherchent une concession jusqu’à vendredi prochain.

La rédaction (Mélanie, Léonie, Aurélie & Cédric)