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Agoria et Carl Craig : un set de 5h pour clore Electron

Carl Craig & Agoria (photo: Sébastien Moitrot) Carl Craig & Agoria (photo: Sébastien Moitrot)

La fin justifie les moyens. Soirée mémorable pour conclure le festival Electron ce dimanche au Palladium à Genève. En ouverture, le live du Français Rone (révélé par l’album Tohu Bohu en 2012). Entre sons hypnotiques et mélodies efficaces, un live décousu - qui peine à faire mouche - mais une entrée en matière idéale pour digérer les excès du repas de Pâques en famille (ou des précédentes soirées du festival).

Le temps de débarrasser la scène, commence alors un set qui marquera l’histoire d’Electron. Pour l’occasion, le Français Agoria conviait la légende de Detroit Carl Craig.

De fait, Agoria a mixé les deux premières heures, avant que Carl Craig ne prenne le relais. Ils ont fini ensemble. Un set de 5 heures, épique, sans temps morts. Longues montées, coups de reins techno et house (Chicago, Detroit), du rythme, toujours, et des lignes de basses, encore. Ce set incroyable restera comme un des meilleurs du festival, par sa qualité, son intensité et l’envie permanente des deux quadras de faire danser.

Signe qui ne trompe pas, le Palladium est resté, du début à la fin, plein comme un œuf. A 5 heures, on dansait encore dans la file d’attente du vestiaire.

Finalement, les seuls qui ont peut-être trouvé le temps long, ce sont les bénévoles qui attendaient devant les portes qu’enfin ces satanés festivaliers veuillent bien sortir de la salle.

Jean-Da.

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