GRRIF

Amours coupables

Valentina

« Ca suffit ! Prenez-moi comme je suis ! » clame haut et fort Valentina, visage tourné vers le lecteur. Pas mal pour un personnage de bande dessinée, qui plus est en 1973 !

A cette époque, Guido Crepax est au sommet de son art et s’interroge sur les contradictions et les faiblesses de son héroïne fétiche. Valentina aime son mari Philip Rembrandt, mais rencontre d’autres hommes et femmes. Bien qu’elle nourrisse un sentiment de culpabilité, elle tient tout de même à sa liberté de femme. C’est précisément autour de ce thème que s’articulent les trois histoires contenues dans ce deuxième tome, édité par les éditions Actes Sud - L’An 2.

Mais avant le discours féministe et avant-gardiste de Guido Crepax, ce qui fascine immédiatement c’est le trait sophistiqué du dessinateur, le découpage inventif et la sensualité des corps.

Fabrice

« La vérité, c’est que je ne veux jamais renoncer à rien ! »

Valentina

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